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Publié le 13 Septembre 2012

Classée au patrimoine mondial de l’Unesco .

La citadelle Kinh Thanh

Paisible ville à l’intérieur de la ville, elle é&tire ses 10 km de remparts sur la rive nord de la rivière des Parfums, elle enserre la cité impériale qui elle-même contient la cité impériale, qui elle-même contient la cité pourpre interdite.

L’ensemble de la citadelle a été très abîmée par la guerre, un siège de 25 jours durant l’offensive du Têt en 1968, la laissa pour morte, l’ensemble a été depuis partiellement restauré.

 

La cité impériale accès par la porte du Midi (HgoMôn) qui était réservée à l’empereur. Elle s’entoure de neuf canons et regarde le tertre du drapeau (Côt Co). La porte est surplombée par le belvédère des cinq-phénix du haut duquel l’empereur s’adressait aux dignitaires. Un pont au-dessus de l’étang des eaux-d’or conduit à l’esplanade des grandes-salutations. Les mandarins s’y rassemblaient lors des cérémonies officielles.

Le palais de l’harmonie suprême dont la toiture est surmontée de dragons est soutenue par 80 colonnes en bois de fer, dorées et laquées, au centre desquelles se trouve le trône impériale.

Il y a aussi le temple des générations 1821, consacré aux âmes des empereurs et des impératrices de la dynastie Nguyên.

Le pavilon de la splendeur s’encadre de neuf urnes dynastiques en bronze coulées en 1830,  elle représente un seigneur Nguyên, la plus imposante est dédiée à Gia Long.

 

Derrière le palais royal, la cité pourpre interdite accueillait la famille de l’empereur, et seuls les eunuques y avaient droit d’entrée.

 

 

 

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Des collections permanentes en 3 galeries, consulter l'agenda...

 

http://www.citechaillot.fr/pics/gen/logo_home.gif

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Rédigé par orange8454

Publié dans #architecture, #cite, #collections, #patrimoine, #permanentes

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Publié le 13 Septembre 2012

Nous somme maintenant sur Bangkok, dernière étape de notre voyage, mais avec énormément de sites à visiter.

Je vais y aller par petite étape. Tout d'abord 

Installation au Bangkok Rembrandt.

http://www.rembrandtbkk.com


On a souvent traduit le nom de Bangkok par "village des oliviers" alors qu'il n'y a jamais eu d'olivier, arbre méditerranéen, dans ces régions tropicales ! Certes les kok, petits fruits sauvages qui se préparent en saumure ressemblent à des olives vertes.

Les Thaïs n'utilisent pas le nom de Bangkok, mais celui de Krung Thep, abréviation d'un titre super court

(Krung Thep Mahanakhon Amonrattanakosin Mahintharayuthaya Mahadilokphop Noppharatratchathaniburirom Udomratchaniwetmahasathan Amonphiman Awatansathit Sakkathattiyawitsanukamprathit)
 
ainsi résumé par

"la cité des Divinités, l'Inexpugnable Demeure du Dieu Indra, la Grande Capitale du Monde qui renferme les Neuf Merveilles, la Cité heureuse".


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Rédigé par orange8454

Publié dans #bangkok, #cite, #krung, #olivier, #petits

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Publié le 13 Septembre 2012

Image10.gif Poséidon est le frère aîné de Zeus. Ses emblèmes, le cheval et le taureau, sont à son image, puissants et impulsifs. Il est le dieu de l’eau, en particulier de la mer, et le patron des pêcheurs. Il est très respecté dans ce pays entouré d’eau.

 

Un dieu très puissant

 

Comment ignorer celui qui commande la mer ? Celui qui peut lever la tempête dans un mouvement de colère ? Poséidon sait aussi ébranler le sol d’un coup de son trident et provoquer ainsi de terribles tremblements de terre.

 

Le rêve de Poséidon

 

Ce dieu des eaux voudrait être adoré dans une des grandes cités grecques. Mais les autres dieux l’emportent sur lui. Il désire la cité d’Argos ? Héra est choisie par les dieux-fleuves de la région. Il veut Athènes ? le roi lui préfère la déesse Athéna. Pour se venger, il inonde l’Attique, la région d’Athènes. Il est cependant honoré dans de nombreuses cités côtières et, à Corinthe, des jeux publics sont organisés en son honneur.

 

Un mari infidèle

 

Poséidon a pour épouse Amphitrite, une divinité de la mer. Ensemble, ils ont un fils nommé Triton. Mais Poséidon n’est pas un mari fidèle. Il se change en cheval pour rattraper une belle jeune fille nommée Méduse, qu’il séduit dans un temple dédié à Athéna. « Comment osent-ils profaner ma maison ? » s’écrie Athéna. Folle de colère, elle change Méduse en un monstre hideux.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #athena, #cheval, #cite, #dieu, #poseidon

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Publié le 13 Septembre 2012

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Athènes (Athina) ne se limite pas à l’Acropole, c’est avant tout une capitale centraliste qui a su garder son pittoresque en dépit d’une industrialisation éclair, d’une bureaucratie ubuesque [1] et d’un urbanisme qui fonce à coups de klaxons et dans son métro flambant neuf vers le rendez-vous olympique des jeunes de 2004. Active, jeune, culturelle, relookée, Athènes a son charme, hiver comme été ; qui plus est, elle se trouve au centre d’une région agréable et intéressante.

 

 

Athènes dans l’histoire

 

Image2-copie-1.gif   Fondée au IIème millénaire par Cécrops, le dieu serpent légendaire, Athènes connaît un essor comparable à Mycènes avec laquelle elle rivalise très tôt. Vers 1587 av. J.C., la lignée royale issue de Cécrops est renversée par Erechthée, dont le culte s’associe rapidement à celui de Poséidon et d’Athéna, respectivement symbolisés par le cheval et l’olivier.

Ville brillante et prospère, elle se dote d’une muraille cyclopéenne [2]– le Pélasgicon – qui n’arrête pourtant pas la vague dorienne au XIIème s. av. J.C., après laquelle elle sombre dans un oubli complet jusqu’au VIIIème s. av. J.C..

 

A cette date, si l’on s’en réfère à la qualité des œuvres des potiers athéniens, Athènes redevient un important foyer de civilisation. L’unification de l’Attique, que la légende attribue faussement à Thésée quatre siècles plus tôt, s’effectue sous son égide. De grandes fêtes, les Synoekia et les Panathénées, perpétuent les faits d’armes de Thésée. Le culte commun d’Athéna, protectrice de la cité de l’Attique, et dont la chouette devient l’emblème, achève de souder les peuples de la région. Le pouvoir des rois issus de Thésée glisse peu à peu dans les mains de l’ aristocratie. Mais les familles régnantes ne tardent pas à entrer à leur tour dans des rivalités sans fin qui ne cesseront de croître tout au long du VIIème s.

 

Solon [3]et  archonte [4]en 594 av. J.C., règle les tensions résultant d’une aristocratie toute puissante. La terre est libérée, le commerce encouragé et les échanges favorisés par l’utilisation massive de la monnaie, fabriquée avec le minerai d’argent du Laurion. La marche vers la démocratie n’est pas compromise par la tyrannie, qui touche Athènes, au VIème s., au même titre que les autres cités grecques. Sous Pisistrate et ses fils (561-510), Athènes étend même son influence sur les colonies de l’Egée, fait capital et lourd de conséquences pour l’avenir, et devient ainsi la première puissance du monde grec. La ville s’embellit et les fêtes des Grandes Dionysies sont l’occasion d’en montrer tout le faste. Sa puissance militaire devenue sans équivalent, Athènes cherche à accentuer son rôle de leadership, tant en Grèce même (jouant Platées contre Thèbes en 506) qu’à l’extérieur. Les batailles de Marathon et de Salamine (490 et 480) marquent à cet égard deux dates significatives où Athènes parvient à éliminer définitivement le péril perse qui pèse sur les destinées des Hellènes. Forte de ces victoires, la ville se place à la tête d’une fédération des cités de l’Egée (la ligue de Délos) et dicte rapidement sa loi.

 

Le temps de Périclès, intervenant au lendemain des victoires sur les Perses Darius et Xerxès et favorisé par le paix de 30 ans conclue avec Sparte (446 av. J.C.), marque l’apogée de la puissance athénienne. Bénéficiant d’une stabilité économique et politique (Périclès règne jusqu’à sa mort en 429 av. J.C.), Athènes devient le principal foyer de civilisation grecque : Phidias est choisi pour superviser les travaux de l’Acropole et réalise le Parthénon ; Sophocle écrit ses tragédies, d’Oeudipe Roi à Antigone en passant par Electre ; Socrate, le père de la philosophie, forme son disciple Platon.

Image3-copie-4.gif   La guerre du Péloponnèse, qu’immortalise Thucydide, sonne le glas des ambitions impérialistes de la cité. Déclenchée afin de venir à bout de sa rivale continentale, Sparte, elle se solde par le fiasco total de 405 av. J.C., date à laquelle Athènes perd sa fameuse flotte victorieuse à Salamine, piteusement capturée par l’Amiral lacédémonien Lysandre. Vaincue, la ville doit raser ses fortifications, et son système démocratique pourtant éprouvé est même mis à mal.

La vie culturelle demeure toutefois toujours aussi intense : Platon écrit ses fameux dialogues, Aristophane invente la comédie…

 

Passé le temps des tentations hégémoniques [5], Athènes cherche à sauvegarder son empire du Nord et de l’Egée de l’effritement. Mais la poussée des Macédoniens est trop forte. Philippe II et les « barbares » gagnent finalement la bataille décisive de Chéronée (338) où Athènes s’est pourtant liée avec sa rivale de toujours, Thèbes. Après cette date, la ville ne jouera plus jamais un rôle vraiment éminent. Choyée malgré tout par Alexandre le Grand, restée indépendante après la conquête romaine, dévastée par Sylla en 86 av. J.C., elle brille de nouveaux feux sous Hadrien (76-138) qui, en fervent admirateur de l’hellénisme, la comble de faveurs et édifie de nombreux monuments. Délaissée, ravagée par les Hérules [6]en 267, puis par les Goths d’Alaric en 396, Athènes perd définitivement son rôle de capitale intellectuelle à l’époque byzantine. Convertie au christianisme, ses temples sont pillés et transformés en églises (Parthénon, Erechthéion), ses écoles de philosophie encore vivantes fermées par l’empereur Théodose II au VIème s.. La ville se transforme en petite bourgade de province.

 

Image4-copie-4.gif Vers l’an 1000, Athènes sort de sa léthargie. Le grand Basile II vient y fêter sa victoire sur les bulgares, signe de l’importance retrouvée ce cette ville qui se couvre par ailleurs de monastères byzantins. Mais cette prospérité relative est de courte durée. La IVème croisade, détournée de son but par les vénitiens en 1204, touche non seulement Constantinople mais aussi Athènes, qui connaît jusqu’à la conquête ottomane le joug successif des Francs, des Catalans, des Florentins et des Vénitiens.

 

Ehmed II, vainqueur de Constantinople, laisse une certaine autonomie à la ville, conquise en même temps que l’Attique en 1456. Le Parthénon  se  transforme  en  mosquée  avec minaret et l’Erechthéion en harem. Dans la cité se construisent néanmoins de multiples petites églises. La ville est alors de taille modeste, et à peine 10 000 habitants se massent alors au pied de l’Acropole. Peu à peu, l’Occident, à travers les voyages des artistes et des écrivains, s’intéresse au sort de cette oubliée de l’Histoire.

 

Quand la révolution éclate en 1821, Athènes retrouve immédiatement son indépendance. Mais elle est de courte durée et dès 1823, des troupes turques occupent de nouveau l’Acropole. En 1833, un général français, aux ordres du roi Othon, la reprend définitivement. L’année suivante, elle recouvre son rang de capitale. Othon de Bavière élève les édifices de style germanique assez étonnant sous ces latitudes. La population atteint sous son règne le chiffre de 40 000 habitants. Après l’échec de l’expédition grecque en Asie Mineure (1921-1922), qui amène un flux important de réfugiés, la ville compte brusquement près d’un demi-million d’habitants : elle éclate alors littéralement.

 

Occupée en 1941 par les allemands et libérée en octobre 1944, Athènes est le théâtre des affrontements entre partisans de gauche et droite monarchiste. Afin de loger une population toujours plus nombreuse, des cubes de bétons remplacent les vieilles maisons ou les demeures néo-classiques. Aujourd’hui néanmoins, la tendance est au sauvetage du patrimoine ancien. Plaka et le centre ville font l’objet de mesures de protection.


  [1] Ubuesque : grotesque.

 [2] Muraille cyclopéenne : muraille énorme, gigantesque.

 [3] Solon : législateur athénien. Son nom est attaché aux réformes qui permirent l’essor d’Athènes et la mise en place de la démocratie.

 [4] Archonte : magistrat.

 [5] Hégémoniques : suprématie d’un Etat, d’une Nation sur d’autres.

 [6] Hérules : ancien peuple germanique.

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Rédigé par orange8454

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