Publié le 13 Septembre 2012
Un jour Nasreddin hodja était assis au café quand un homme arrive tout courant.
- Hodja ;, dit-il, votre maison brûle.
Que pensez-vous que fit notre héros ? Qu’il tressauta et se mit à courir ? Point. Le hodja ne bougea pas d’une semelle.
- Eh quoi, lui crie-ton, tu ne bouges même pas ?
Ta maison brûle et tu restes assis.
Le hodja tira une longe bouffée de sa pipe, expira et répondit enfin :
- Ne m’importunez pas davantage. Ma femme a divisé le travail une fois pour toutes entre nous deux. A moi les affaires du dehors. A elle la maison. Quand un homme se mêle inconsidérément des affaires de sa femme, il n’en résulte rien de bon.
/image%2F0650892%2F20250129%2Fob_756ff6_ezgif-36d06c8720607.gif)


