premier

Publié le 13 Septembre 2012

Rédigé par orange8454

Publié dans #enfant, #jour, #nouvel, #poesie, #premier

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Publié le 13 Septembre 2012

Rédigé par orange8454

Publié dans #enfant, #poesie, #premier, #printemps, #sourire

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Publié le 13 Septembre 2012

Deux Sultans discutaient pour savoir lequel, de la politesse ou de la blesse était le plus important. Le premier, tenant pour la politesse, insista finalement pour que le deuxième vienne le lendemain chez lui pour lui faire la démonstration de la justesse de son point de vue.

Le lendemain, le deuxième Sultan alla au rendez-vous, et le premier Sultan l'accueillit avec un délicieux repas. A la fin du repas, l'hôte frappa dans ses mains et un chat apparut, apportant les cafés sur un plateau qu'il tenait dans ses pattes avant.

- Alors, dit le premier Sultan, vois-tu comment la politesse est importante puisque j'ai réussi à l'apprendre à ce chat et à transformer ainsi ses capacités?

- Bien, répondit le deuxième, mais laisse-moi un jour et refaisons l'expérience demain.

Le lendemain, le deuxième Sultan revint et à la fin du repas le chat réapparut avec les cafés entre ses pattes. Le deuxième Sultan sortit alors une souris de sa poche et la lança vers le chat. Celui-ci lâcha le plateau pour poursuivre la souris, cassant les tasses et renversant les cafés par terre.

- Sans la noblesse, dit le Sultan, la politesse n'est rien.

C'est dans une réunion de famille, où trois générations se côtoyaient, que nous avons entendu cette histoire, racontée par la tante de notre amie Irep chez qui nous logions. Sabahat a presque 90 ans, une mémoire étonnante et des petits yeux malins qui ont vu l'Histoire se faire en Turquie. Elle a rencontré Mustapha Kemal dans sa jeunesse, faisant partie des premières femmes à entrer à l'université, droit instauré par Atatürk.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #chat, #deuxieme, #politesse, #premier, #sultan

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Publié le 13 Septembre 2012

Fils du Titan Japet et de Clyméné, frère d'Atlas, de Ménoétios et d'Épiméthée, Prométhée était un Géant dont Zeus redoutait la puissance. Prophète, inventeur, il créa d'un bloc d'argile mêlé d'eau le premier homme. Ne voulant pas laisser sa créature démunie de tout, il alla dérober au char du Soleil une étincelle qu'il cacha dans la tige d'une férule, et, de retour sur la Terre, il offrit cette source de feu divin aux hommes qui, durant son absence, s'étaient multipliés. Non content de ce premier exploit et de cette injure faite à la puissance souveraine de Zeus, il en imagina un second. Il tua et dépeça un taureau. D'un côté, il étala la chair, la moelle, les entrailles, qu'il recouvrit de la peau de la bête ; de l'autre, il posa les os, sur lesquels il plaça la graisse de l'animal. Prométhée offrit alors à Zeus de s'attribuer l'une des deux parts, l'autre allant aux hommes. Zeus, attiré par la blancheur de la graisse, choisit celle qui ne refermait que les os. Ayant été ainsi joué, Zeus décida de se venger des mortels et de Prométhée. Aux premiers, il envoya Pandore, belle jeune femme créée par Héphaïstos, qui répandit tous les malheurs sur la Terre, en ouvrant sa fameuse boîte.

Au second, il dépêcha Héphaïstos : Prométhée fut enchaîné par le dieu sur le plus haut sommet du mont Caucase, où, chaque jour, pendant des siècles, un aigle vint ronger le foie sans cesse renaissant du malheureux. Pour avoir averti Zeus de ne pas épouser Thétis, si le dieu ne voulait pas avoir un fils qui le détrônerait, Prométhée eut droit à la clémence de son maître. Héraclès tua le rapace, d'une de ses flèches et délivra le Géant. Cependant, Zeus lui imposa l'obligation de toujours porter au doigt un anneau de fer attaché à un petit morceau de roche. Par la suite, Prométhée acquit l'immortalité que lui céda Chiron.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #homme, #premier, #promethee, #terre, #zeus

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Publié le 13 Septembre 2012

La deuxième plus grande mosquée du Maroc chef d’œuvre de l’art hispano-mauresquetire son nom des Koutoubiyne, les vendeurs de manuscrits – les libraires de l’époque – qui, aux XIIème et XIIIème siècles, y disposaient leurs éventaires.

 

Point de départ de toute l’histoire de Marrakech, elle en est également le symbole. Le sultan Abd-el-Moumen y édifia, en 1147, la première mosquée, détruite avant même la fin de sa construction, car son orientation par rapport à la Mecque n’était pas conforme. On voit toujours, à côté de la mosquée actuelle, les colonnes de la première, ainsi que la trace du premier mihrab.

 

La deuxième mosquée, achevée à la veille du XIIIème siècle, fut bâtie dans le plus pur style hispano-mauresque, où prédominent la sobriété et la pureté des lignes.

 

Le minaret, qui culmine à 77 mètres, surmonté d’un lanternon lui-même couronné de 4 boules d’or sert d’emblème à la ville de Marrakech et de point de repère dans toute la ville. Son architecture exceptionnelle est couronnée de quatre boules de cuivre. Pour certains, elles symbolisent les 5 piliers de l’islam, pour d’autre le ciel, la terre et l’eau. Pour d’autres encore, elles signifient que le minaret est effectivement achevé et ne doit plus être modifié.

 

koutou2.JPG    Depuis 8 siècles, elle fait l’orgueil de Marrakech. La plus vaste mosquée du Maghreb à l’époque (90 m sur 60) fut achevée en 1199 par Yacoub el-Mansour, le petit fils d’Abd-el-Mounem. Plus large que profonde, elle comporte 16 nefs parallèles de largeur égale ainsi qu’une nef médiane, plus large, construite perpendiculairement au mur de prière, le qibla. Au fond de cette monumentale salle de prière, la nef transversale, surplombée de 7 coupoles, est dotée d’arcs à stalactites posés sur de larges colonnes blanches et nues.

 

Austère et sobre, elle impose le respect par son incroyable élégance et le mysticisme qui se dégage de ses murs dénudés.

 

Les ornementations riches et variées qui firent la réputation de l’art almoravide sont ici remplacées par des lignes pures et simples, d’inspiration andalouse : on retrouve de nombreux modèles géométriques, notamment à l’extérieur de la mosquée, ainsi que des motifs floraux. A l’intérieur, près de la salle de prière, une cour rectangulaire est entourée de portiques à 4 nefs sur les vantaux desquels on peut voir des même dessin,s géométriques et épigraphiques. Les charpentes moulurées et les chapiteaux d’origine confèrent à ce lieu de recueillement une aura singulière et qui ne possède aucune aucune autre mosquée de Marrakech. Les travaux de rénovation de la façade extérieure et du minaret ont duré 3 ans. Ils ont débuté en 1995 pour s’achever qu’en 1998. Le minaret est un véritable phare : pour les fidèles, et pour les voyageurs égarés. Lorsque l’on aperçoit les remparts de Marrakech, isolés dans la vaste plaine du Haouz, ce minaret est le premier qui frappe le regard. Le minaret est une tour carrée de 12,8 m de côté et de 69 m de hauteur, construite en moellons de grès schisteux du djébel guéliz, la montagne voisine dont il ne reste que peu de chose. Au sommet de la tour, un lanternon de 16 m, pourvu d’un dôme, supporte une flèche coiffée de 4 boules de cuivre dorée de taille décroissante. L’ensemble atteint une hauteur de 77 m, soit un rapport entre la hauteur et la base de 1 à 5 m. koutou1.jpg

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Rédigé par orange8454

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