Publié le 31 Août 2013
pomme
Publié le 13 Septembre 2012
Origine
La tartiflette n'est pas un plat traditionnel du terroir. C'est une invention récente qui n'a aucun fondement historique. C'est une pure invention du Syndicat Interprofessionnel du Reblochon dans les années 1980 pour doper les ventes de leur fromage en AOC. Cependant, cette nouvelle recette s'inspire d'un plat réellement traditionnel appelé « la pela » : un gratin de pommes de terre, oignons et fromage fait dans une poêle à manche très long appelée pela (pelle) en francoprovençal.
Le nom tartiflette dérive du nom de la pomme de terre en savoyard, tartiflâ, terme qu'on trouve aussi en provençal tartifle.
Les Haut-Savoyards et Savoyards n'avaient jamais entendu parler de tartiflette avant qu'elle n'arrive sur les menus des restaurants dans les stations de sports
d'hiver. Son succès s'est donc fait initialement auprès des vacanciers et des citadins car, non seulement c'est bon, mais elle véhicule aussi une image de convivialité, d'authenticité, et de
terroir de la montagne. Aujourd'hui, les Savoyards se la sont appropriée et ont multiplié les variantes[1].
[1]Un article de l'Essor Savoyard.
Pour 4 personnes :
- 1 reblochon
- 1 Kg de pommes de terre
- 10 cl de crème fraiche
- 150 gr de lardons
- 1 oignon
- Sel, Poivre
Faire revenir dans une poêle dans du beurre des pommes de terre et un oignon. Saler et poivrer. Quand les pommes de terre sont cuites sans être dorées, les diposer dans un plat à gratin avec les lardons. Grattez légèrement le reblochon. Le couper dans le sens de l'épaisseur. L'étendre sur les pommes de terre, la croûte vers le haut. Arrosez le plat de crème fraiche
Mettre à four chaud (Th. 7-8) pendant 10 à 15 mn.
Dégustez avec une salade verte et un blanc de Savoie
Bon appétit.
Publié le 13 Septembre 2012
La porte Bab Agnaou
La mosquée de la casbah
La mosquée de la casbah ou aux pommes d'or détruite lors d'une gigantesque explosion en 1574 fut restaurée à plusieurs reprises.
Rebaptisée "mosquée à la pomme d'or" par allusion aux quatre boules de cuivre doré qui surmontent le lanternon du minaret. C'est aux bijoux fondus de l'épouse d'el Mansou que la mosquée doit ses
boules.
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