place

Publié le 13 Septembre 2012

L'Obélisque de Louxor

Place de la Concorde

L'obélisque en granit rose érigé au milieu de la place, vieux de 3300 ans, sera offert à la France en 1831 par Muhammad Ali, Vice-roi et Pacha d'Egypte. Le monument, d'un poids de 230 tonnes et mesurant 23 mètres de hauteur, se trouvait à l'origine dans le Temple de Thèbes (Louxor).




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Rédigé par orange8454

Publié dans #concorde, #louxor, #obelisque, #place, #sera

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Publié le 13 Septembre 2012

http://www.enattendantmieux.org/lorraine/wp-content/uploads/2012/02/DSC04574.jpg

de gilles sapirstein

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Rédigé par orange8454

Publié dans #fontaines, #gilles, #nancy, #place, #stanislas

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Publié le 13 Septembre 2012

CONSERVER LES CORPS

 
         L’idée de préserver l’intégrité des corps est probablement aussi vieille que la civilisation elle-même. Les anciens égyptiens se figuraient en effet l’individu comme un agrégat de différents éléments, auxquels le corps physique servait de support. La mort se traduisant par la dissociation de ces éléments, il fallait, pour assurer l’immortalité de l’individu, leur permettre d’être réunis à nouveau. D’où la nécessité d’un corps pour l’éternité. Partant de la simple observation de la nature – un corps abandonné dans les sables du désert se conserve longtemps du fait de la quasi-absence d’humidité – les égyptiens imaginèrent des procédés de déshydratation propres à empêcher la putréfaction des corps.

 

LES TECHNIQUES D’EMBAUMEMENT

 

         La minutieuse description que nous en a laissée Hérodote, ainsi que l’étude scientifique de centaines de momies depuis les débuts de l’égyptologie moderne, ont permis de brosser un tableau très précis des techniques d’embaumement. On commençait tout d’abord par extraire le cerveau par les narines, morceau par morceau, grâce à un crochet de fer. Les embaumeurs pratiquaient ensuite une incision sur le flanc du défunt à l’aide d’une pierre tranchante, de manière à pouvoir en extraire les viscères, qui, elles-mêmes une fois embaumés, prendraient place à côté du défunt dans des récipients particuliers, les vases canopes. On bourrait alors les cavités abdominale et thoracique de natron (carbonate de sodium cristallisé) et de tissus, afin d’absorber le maximum d’humidité avant de plonger le corps dans un bain de natron, pendant 70 jours, précise Hérodte, afin de procéder à une dessiccation complète. Celle-ci terminée, on vidait les cavités de leur bourrage de natron pour le remplacer par un second, définitif celui-là, afin de prévenir l’affaissement du corps. De même, on remodelait les traits du visage de manière à lui rendre l’aspect de la vie.

 

LES DERNIERS PREPARATIFS

 
         Le travail d’embaumement terminé, il restait à emmailloter le corps de bandelettes, en lin exclusivement, la laine étant proscrite pour cet usage rituel comme elle l’était pour les vêtements cérémoniels des prêtres. Plusieurs centaines de mètres de tissus étaient nécessaires, dont l’origine était diverse : on y trouvait en effet du linge « de famille » utilisé par le défunt de son vivant, des linges sacrés provenant des temples où ils avaient servi à recouvrir les statues, enfin d’autres, spécialement confectionnés pour cet usage et qui portaient des textes de divers livres funéraires. De nombreuses amulettes étaient placées entre les bandes pour assurer la protection du défunt lors du long voyage qu’il allait entreprendre. La momie était enfin recouverte d’un linceul, décorée de bouquets de fleurs et placée dans son sarcophage, non sans avoir reçu les sacrements liturgiques – comme le rite de l’ouverture de la bouche qu’elle partageait avec les statues des divinités.

 
AU DEPART, PRIVILEGE ROYAL



Réservée tout d’abord au seul pharaon, la momification s’étendit progressivement aux membres de la famille royale et aux hauts dignitaires, puis au peuple tout entier. On a pu ainsi estimer à plus de 500 millions le nombre de corps momifiés tout au long de l’histoire de l’Egypte ancienne jusqu’à la christianisation du pays, et enfouis dans les sables du désert. Tous bien entendu ne bénéficiaient pas des soins dont on entourait la dépouille du pharaon et des grands personnages de la cour. Pour les défunts de moindre importance, on se contentait de dissoudre les viscères en injectant de l’huile de cèdre par les voies naturelles. Les égyptiens momifiaient aussi les animaux symboles de différentes divinités : taureaux, chats, babouins, ibis, crocodiles. Ainsi, dans la nécropole de Tounah el-Gebel, en moyenne Egypte, furent déposés plus de 4 millions d’ibis momifiés en l’honneur du dieu Thot.


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Rédigé par orange8454

Publié dans #ainsi, #corps, #defunt, #place, #–

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Publié le 13 Septembre 2012

  Le mont Lycabette est le point le plus haut de la ville, on y accède par Image1-copie-2.jpgun funiculaire ou un sentier. En haut se trouve une chapelle consacrée à Saint Georges.

img188.jpg Le centre de l’activité économique, politique et sociale de la capitale s’inscrit dans le triangle que forment les places Syntagma, Omonia et Monastiraki, avec des extensions vers le Musée national, Kolonaki et les environs de l’hôtel Hilton. C’est ici que les architectes du roi Othon (1832-1862) donnèrent libre cours à cette esthétique néoclassique d’inspiration bavaroise, qui fait aujourd’hui partie intégrante du paysage athénien.

 

Place Syntagma (place de la Constitution)

 

Centre animé d’Athènes, elle doit son nom à la première constitution qui fut promulguée ici, en 1843. Elle est dominée par l’ancien Palais Royal, siège du Parlement depuis 1935. Erigé entre 1836 et 1842, c’est l’un des meilleurs exemples de ce style sévère et grandiose qui bouleversa le visage de la ville au lendemain de l’Indépendance. La tombe du Soldat inconnu, au pied du monument (copie d’un bas-relief provenant d’Egine) est gardée en permanence par des evzones (les soldats à la belle ceinture), dont la relève est un spectacle attendu par des centaines de touristes. En contrebas s’étend la place proprement dite, bordée par l’hôtel Grande-Bretagne (1843) et par de nombreuses terrasses de café.

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A droite du Parlement se trouve le jardin national, un îlot de verdure épargné par les chaleurs torrides de l’été où les athéniens se promènent en famille.

 









La Plaka

 

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A l’est de l’Acropole s’étend le quartier de Plaka, l’Athènes traditionnel dont beaucoup de maisons bénéficient d’une réfection bien comprise. Une bonne partie du secteur est interdite aux voitures. Au hasard des ruelles bordées de tonnelles, on y rencontre une mosquée turque ou un vestige du forum de Jules César, la Tour des Vents – une horloge à eau en forme d’octogone.  Il y a des places au carré, des arrière-cours secrètes, où poussent la vigne et le figuier, des chapelles de brique plantées sous les immeubles, des restaurants à chaises peintes et des cafés. Plaka est l’endroit chéri des touristes en quête d’une sérénade de bouzouki.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Les souks et la place

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Rédigé par orange8454

Publié dans #marrakech, #place, #souks

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