pierre

Publié le 13 Septembre 2012

Autrefois, on franchissait la Meuse à Tilly, près de Verdun, sur un pont de bois dont la réputation était fâcheuse. En effet, ce pont passait pour s’entrouvrir sous les pas des menteurs, tandis que les flots de la Meuse, très profonde à cet endroit, engloutissaient aussitôt les malheureux.

Or, un jour, Jésus et Saint Pierre se promenaient à travers la région : ils se rendaient en pèlerinage, de Benoîtevaux à Palameix.

A quelque distance de Récourt, Jésus dit à Saint Pierre :

- Oh ! regarde donc ce gros lièvre, là-bas !

- Bah ! répondit Saint Pierre, c’est peu de choses. Hier, j’ai aperçu dans la plaine un lièvre qui était bien aussi gros qu’un bœuf de quatre ans.

- C’est extraordinaire, en effet, reprit Jésus. Je n’aurais jamais cru qu’en Lorraine on trouvât du gibier de cette taille.
Les deux pèlerins s’avançaient toujours, et déjà se dessinait le cours sinueux de la Meuse, tandis que le pont de Tilly apparaissait au loin.

Jésus dit alors à Saint Pierre :
-      
Vois-tu ce pont de bois sur lequel nous devons passer ? Dessous, il y a un abîme, où se noient infailliblement tous les menteurs qui osent le passage.

En apprenant ce détail, Saint Pierre pâlit ; il se gratta derrière l’oreille et baissa la tête.

Les voyageurs se rapprochaient du pont. Alors, Saint Pierre saisit Jésus à la manche et lui dit :
-         Maître, il ne faut pas ‘en vouloir si j’ai un peu exagéré tout à l’heure. Le lièvre dont je vous parlais… eh bien ! pour être plus exact, je dois reconnaître qu’il avait à peine la grosseur d’un veau.
-         Jésus ne répondit rien, mais semblait presser le pas. Saint Pierre, de plus en plus pâle, suivait son maître à quelques pas, et ralentissait au contraire son allure.
-         Alors Jésus, le voyant attardé, se retourna et lui demanda :
-     Eh ! bien, mon ami, tu te sens fatigué ?
-          Non, Maître, reprit Saint Pierre. Mais, c’est toujours la taille de ce fameux lièvre qui me préoccupe. Vous avez que je suis vieux et que je n’ai plus de bon yeux. C’est pourquoi, plus je réfléchis, plus je crois que mon lièvre avait simplement la taille d’un ânon.
-         C’est déjà fort admirable pour un lièvre, dit alors Jésus. Je croix bien que les chasseurs de Loraine sont gâtés.

Jésus, sans le moindre égard pour son compagnon pressait le pas. Saint Pierre, de plus en plus distancé, fixait d’un œil inquiet la Meuse, dont les eaux boueuses, grossies par une crue récente, tourbillonnaient avec un bruit sourd. Le pont était maintenant tout près, frêle construction de bois jetés, au-dessus de l’abîme. Saint Pierre ne put plus contenir la frayeur qui le gagnait.

Alors, au moment où Jésus mettait le pied sur le pont fatal, Saint Pierre se jeta à ses genoux.
-         Maître, s’écria-t-il, je suis un misérable ! Je vous ai déjà renié trois fois ! Et maintenant, je viens de vous mentir trois fois ! mon lièvre était à peine aussi gros qu’n levraut !
-         Relève-toi, dit alors Jésus d’un ton paternel, et ne pèche plus.

Et il se mit à rire de la mine déconfite de son apôtre. Saint Pierre, se sentant pardonné, rit à son tour de bon cœur.

Et ensemble, les deux pèlerins franchirent le pont de Tilly sans encombre.





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Rédigé par orange8454

Publié dans #jesus, #lievre, #pierre, #pont, #saint

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Publié le 13 Septembre 2012

Il y a de cela bien longtemps, une femme n'avait toujours pas eu d'enfant de son mari après cinq ans d'union. Soucieux de sa descendance, l'homme décida de prendre une deuxième épouse. Il partit s'installer dans une autre maison avec sa nouvelle femme, à l'autre bout du village, laissant à son malheur celle qu'il soupçonnait d'être stérile.

Folle de chagrin dans sa grande maison vide, la première épouse alla voir un "usta", un tailleur de pierre, pour qu'il lui sculpte un bébé qu'elle pourrait chérir et adorer comme un enfant né de son ventre. L'artisan s'exécuta, et la femme rentra chez elle avec sa petite statue.

Durant des mois et des mois, elle s'occupa du bébé de pierre comme de son propre enfant, le couchant dans son berceau, l'habillant, le tenant près de son sein. Elle le berçait avec des chants qui pleuraient sa solitude et le départ de son mari.

Elle fit tant et si bien qu'un matin, elle découvrit un vrai bébé au fond du berceau, un bébé de chair et de sang qui remuait et pleurait. Elle courut chercher son mari qui, comblé, revint au foyer accompagné de sa seconde épouse qui elle aussi avait eu un fils.

On dit que l'homme s'occupa jusqu'à sa mort de ses deux épouses, on dit aussi qu'il arriva bien des aventures aux deux demi-frères, l'un né de la pierre et l'autre né de la chair, mais tout ceci est une autre histoire...

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #autre, #bebe, #epouse, #mari, #pierre

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Publié le 13 Septembre 2012

 

         L’Egypte subit de nouveau les harcèlements du monde extérieur avec l’arrivée en 1798 d’une force révolutionnaire française conduite par Napoléon Bonaparte. Napoléon a pour objectif d’amener l’Egypte dans la zone d’influence française, afin de pouvoir contrôler l’importante route commerciale vers l’Inde par l’isthme de Suez et la mer Rouge. Mais l’expédition dépasse les limites de la simple compagne militaire. Napoléon est entouré de certains des plus grands érudits français, désireux d’étudier les trésors de cette civilisation ancienne. Si ses soldats ont gravé leurs noms dans les pierres des temples et des obélisques (où ils subsistent de nos jours), les scientifiques et archéologues qui accompagnent Napoléon entreprennent l’exploration de l’Egypte ancienne. Ainsi, on peut affirmer que le déchiffrage des hiéroglyphes revient à l’acquisition de la pierre de Rosette en 1799 par les Français.

 

         L’expédition de Napoléon, toutefois, est vouée à l’échec. Tandis que les forces terrestres françaises tentent de s’emparer de la capitale, les navires de l’amiral Horatio Nelson coulent la flotte française basée dans la baie d’Aboukir, privant la force expéditionnaire de tous renforts et provisions. Napoléon s’enfuit en France et trois ans après, le restant de la force expéditionnaire se retire à son tour.


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Rédigé par orange8454

Publié dans #force, #francais, #l’egypte, #napoleon, #pierre

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Publié le 13 Septembre 2012

Anglais : stone age, bronze age, iron age


Allemand : Steinzeit, Bronzezeit, Eisenzeit


Espagnol : edad de piedra, edad de bronce, edad de hiero


Néerlandais : stenen tijdperk, brons tijdperk, ijzer tijdperk

 

en hongrois c'est pareil: kőkor, bronzkor, vaskor (kor = âge, époque)

 

En japonais
Âge de pierre : sekkijidai.
Âge de bronze : seidôkijidai.
Âge de fer : tekkijidai.

Petite note : jidai désigne la période.

 

Occitan languedocien :
- âge de pierre = edat de pèira (édad de pèiro)
- âge de fer = edat de fèrre (édad de fèrré)
- âge de bronze = edat de bronze (édad de brouncé)

 

En Polonais (respectivement):
- epoka kamienia (pierre),
- epoka brązu, (bronze)
- epoka żelaza (fer)
on remplace aussi "epoka" par "era"

 

En italien :
1) Età della pietra, mais dans les textes plus techniques cette dénomination est très rare ; l'on a plutôt tendance à découper la période en Paleolitico, Neolitico et Eneolitico et à employer ces trois expressions.
2) Età del bronzo.
3) Età del ferro.

 

en romani
age de pierre : bařesko breš
age de bronze: staćesko breš
age de fer : sastresko breš

 

turc
1) taş devri
2) tunç devri
3) demir devri

 

En coréen :
âge de pierre : (seokki shidae)
âge de bronze : (cheongdonggi shidae)
âge de fer : (cheolgi shidae)

 

en croate:
Âge de pierre : kameno doba
âge de bronze : brončano doba
âge de fer: (je suis pas sure de celui-là) željezno doba

 

portugais: idade da pedra, idade do bronze, idade do ferro.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #age, #bronze, #edat, #fer, #pierre

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Publié le 13 Septembre 2012

Moment super de détente avec une vue magnifique sur Istanbul.

Le seul problème lorsque l'on prend les photos, c'est que l'on est jamais dessus !!! Il faut bien se sacrifier.

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Le café Pierre Loti est une toute petite maison en bois qui se situe au sommet de la colline d’Eyüp, qui domine toute la Corne d’Or. De la terrasse, on a une belle vue sur les remparts des Blachernes et les mosquées impériales qui dominent six, des sept collines de la Ville des villes.
On dit que l’écrivain français Pierre Loti venait se reposer sous les tonnelles, lors de ses nombreux séjours stambouliotes.
Quoi qu’il en soit, le lieu reste fort agréable pour la balade et la détente, encore de nos jours.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #colline, #loti, #pierre, #ville, #vue

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