Publié le 13 Septembre 2012
Fondée en 1601, la pagode de Thiên Mu ou la "pagode de la Dame céleste", la plus connue de Huế, se signale depuis le fleuve par une haute tour octogonale de 7 étages évoquant les 7 réincarnations de Bouddha.
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Publié le 13 Septembre 2012
Fondée en 1601, la pagode de Thiên Mu ou la "pagode de la Dame céleste", la plus connue de Huế, se signale depuis le fleuve par une haute tour octogonale de 7 étages évoquant les 7 réincarnations de Bouddha.
Publié le 13 Septembre 2012
C'est le roi Ly Thaï Tö qui la fit construire en 1049 en l'honneur de Quan Âm déesse de la fertilité.
Sans enfans, l'emperur rêva là un jour à la deesse qui assise sur une fleur de lotus, lui tendait un garçon.
Il épousa alors une paysanne et eut d'elle un fils. La pagode prend la forme d'une fleur de lotus émergeant d'un étang.
Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012
Elle fut restaurée au XVème siècle.
Selon une légende, le lac était autrefois un emplacement boisé qui servait de repaire à un renard à neuf queues. Ce monstre malfaisant fut noyé par le roi Dragon qui, en déclenchant les flots, creusé le lac.
Publié le 13 Septembre 2012

Le palais ne se visite pas car c’est encore la résidence officielle du roi, un énorme portrait du souverain est installé en façade. Il a été construit au XIXème siècle, entre 1866 et 18470, dans le style des pagodes khmères dans les on jaune couleur royale. La tour qui coiffe l’édifice est inspirée du Bayon, l’un des principaux temples du site d’Angkor.
Pagode d’argent


Contiguë au palais royal, on y accède par une entrée séparée. Elle date de la fin du XIXème siècle et a été restaurée début 1960.
Desservie par un escalier de marbre, elle doit son nom aux carreaux d’argent (il y en a 5000 qui pèse env 1 kg chacun) qui tapisse le sol. En son centre un grand bouddha d’émeraude en cristal de baccarat, ainsi qu’un bouddha d’or du début du XXème siècle, plus petit, décoré de près de 10 000 diamants. Il y a aussi de nombreuses statues et objets religieux de grande valeur, ainsi que divers présents offerts au souverain par des étrangers.
Le site de la pagode d’argent est isolé de la ville par une longue enceinte en forme de cloître. 

Les murs internes de la galerie sont décorés de nombreuses peintures (certaines dégradées) relatant divers épisodes de l’épopée mythique du Ramayana.

Plusieurs autres pavillons et « stupas »
plus modestes occupent l’intérieur de l’enceinte, dont le pavillon « Napoléon III » offert au Cambodge par l’empereur français

Actuellement en restauration.
et de superbes jardins arborés qui valent eux aussi le coup d’œil.

