fut

Publié le 13 Septembre 2012

Les Invalides sont un ensemble de bâtiments situé dans le VIIe arrondissement de Paris et abritant des musées et des monuments ayant tous trait à l'histoire militaire de la France. On y trouve également un hôpital et une maison de retraite pour les vétérans, la fonction originelle du bâtiment. C'est aussi le lieu de sépulture de héros de guerre français.

Histoire

Louis XIV initia le projet par une commande datant du 24 novembre 1670, d'une maison et d'un hôpital pour les soldats âgés et en mauvaise santé. Le nom "Invalides" est en réalité une contraction d' "hôpital des Invalides". L'architecte en fut Libéral Bruant. Le bâtiment fut achevé en 1676. Puis, le besoin d'une chapelle pour les vétérans se fit sentir et ce fut Jules Hardouin Mansart qui assista Bruant, alors très âgé, et en acheva la construction après la mort de ce dernier et selon ses plans. La chapelle porte le nom d'Eglise Saint-Louis des Invalides. Peu après la construction de la chapelle des vétérans, Louis XIV demanda à Mansart une chapelle royale séparée, souvent appelée Eglise du Dôme en raison de son élément le plus frappant. Inspiré par l'Eglise Saint-Pierre de Rome, la référence pour tous les dômes de style baroque, il est un des triomphes de l'architecture baroque française. Il fut achevé en 1708. L'intérieur du dôme fut peint par Charles de La Fosse, un disciple de Le Brun, afin de donner une illusion baroque d'espace lorsqu'il est vu par le bas. La peinture fut achevée en 1705.
Au nord, la cour est prolongée par une vaste esplanade ouverte au public (l'esplanade des Invalides) un des grands espaces ouverts au cœur de Paris. Au bout de l'esplanade, le
Pont Alexandre III relie ce grand axe avec le Petit Palais et le Grand Palais.

La tombe la plus remarquable aux Invalides est celle de Napoléon Bonaparte (1769-1821) située dans la crypte sous le dôme de Mansart. Napoléon avait d'abord été enterré à Saint-Hélène mais Louis-Philippe fit transporter sa dépouille dans la chapelle Saint-Jérôme à Paris en 1840. Après une longue rénovation des Invalides, Napoléon fut transféré en 1861 sur le point culminant sous le dôme des Invalides. Les Invalides sont aussi le lieu de sépulture de plusieurs membres de la famille de Napoléon ainsi que de plusieurs officiers français l'ayant servi et d'autres héros de guerre comme Gérard Duroc, Ferdinand Foch ou encore Vauban.

Le bâtiment abrite toujours l'Institution Nationale des Invalides pour les invalides et les vétérans. Les Invalides abritent également le Musée de l'Armée.


Site musée des invalides

 



 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #chapelle, #dome, #fut, #invalides, #louis

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Publié le 13 Septembre 2012

Le plus célèbre monument au monde, la Tour Eiffel, a été construite par Gustave Eiffel en 1889 pour l'exposition universelle, dont elle était l'attraction vedette, en souvenir de la Révolution Française. Elle est située sur le Champs de Mars, à côté de la Seine. Elle est le plus grand bâtiment de Paris et un de ses symboles les plus reconnus.


Histoire

La structure fut bâtie entre 1887 et 1889 pour servir d'arche à l'entrée de l'exposition universelle qui célébrait le centenaire de la Révolution Française. La Tour fut inaugurée le 31 mars 1889 et ouverte le 6 mai. Trois cent ouvriers ont dû mettre bout à bout 18 038 pièces de fer puddlé (un fer très pur) en utilisant 500 000 rivets. La structure avait été dessinée par Maurice Koechlin. Les risques d'accident étaient élevés étant donné que la Tour est une structure ouverte sans étages intermédiaires mises à part les deux plateformes. Mais Eiffel prit soin de ses ouvriers en installant des échafaudages mobiles, des barrières et des paravents. Seul un homme périt durant l'installation de l'ascenseur Otis.

La Tour a dû affronter la résistance du public durant sa construction, beaucoup la considérant comme blessant la vue. Le romancier Guy de Maupassant dînait souvent au restaurant de la Tour car c'était le seul endroit de Paris où il était sûr de ne pas la voir ! Aujourd'hui, la Tour est considérée comme un chef-d'œuvre d'art structural.

A l'origine, Eiffel disposait d'un permis de 20 ans pour sa Tour mais comme celle-ci s'avéra utile par la suite pour les communications, il lui fut accordé un sursis. Les militaires l'utilisèrent comme point de dispatching pour les taxis parisiens vers le front de la Marne ce qui fit de la Tour un symbole de victoire. Elle fut également utilisée pour capturer Mata Hari  et après cela, sa destruction devint inenvisageable aux yeux des français.

Depuis le début du XXe siècle, la Tour est utilisée pour des transmissions radio. Jusqu'aux années 1950, une série de fils reliés à des antennes courait du sommet vers l'Avenue de Suffren et le Champs de Mars. Ils étaient connectés à des transmetteurs radio grande portée installés dans de petits bunkers. En 1909, un centre de radio souterrain a été construit près du pilier sud et existe encore aujourd'hui. Depuis 1957, la Tour est utilisée pour des transmissions de radio FM et de télévision.
En 2000, des lumières clignotantes et quatre puissants projecteurs ont été installés sur la Tour. Depuis, le spectacle des lumières est devenu un événement nocturne. Les projecteurs au sommet de la Tour donne l'impression d'un phare éclairant la nuit parisienne.

La Tour a deux restaurants : Altitude 95, au premier étage (95 mètres au dessus du niveau de la mer); et le Jules Verne, un onéreux restaurant gastronomique, au second étage, et disposant d'un ascenseur privé. Ce restaurant a une étoile dans le Guide Rouge.


Quelques chiffres

La tour mesure 300 mètres de haut; si l'on ajoute l'antenne de 24 mètres, l'ensemble de la structure mesure 324 mètres. Lors de sa construction en 1889, la Tour était le plus grand édifice du monde. Le titre lui fut retiré en 1930 quand le Chrysler Building, à New-York, fut achevé (319 mètres). Néanmoins, la Tour était toujours plus grande si l'on ne prenait pas en compte les flèches des deux bâtiments. La Tour Eiffel est le plus grand édifice parisien.

La structure métallique de la Tour pèse 7 300 tonnes et le total s'élève à 10 100 tonnes. Le nombre de marches à gravir pour atteindre le sommet a varié au cours de l'histoire : en 1889, lors de la construction, il y avait 1 710 marches jusqu'à la plateforme située à 300 mètres du sol ; après une rénovation au début des années 1980, il y avait 1 920 marches et il y en a 1 665 aujourd'hui.
L'entretien de la Tour nécessité l'application de 50 tonnes de peinture de trois teintes différentes tous les sept ans afin de la protéger de la rouille. Occasionnellement, la couleur de la peinture change - elle est actuellement peinte dans un ton de marron.

Lien
site de la tour Eiffel






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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

 

Il était une fois trois frères qui étaient charpentiers. Ils vivaient dans un village avec leur mère. Comme il n'y avait plus de travail pour eux, ils décidèrent de partir. En chemin, les trois frères rencontrèrent un géant qui était aussi magicien. Ils lui racontèrent toute leur histoire et il décida de les aider.

Le géant donna un ceinturon à l'aîné, dès qu'on appuyait sur les mordants de la boucle des écus d'or et d'argent en sortaient. Au cadet, il remit une clochette qui ressuscitait les morts quand elle tintait. Quant au benjamin, il reçut une épée qui le rendrait invincible. Avant de les quitter, il ajouta un flacon de Baume Vert qui guérissait tous les maux.

Le roi et son armée étaient presque vaincus. Il fut très content de voir trois nouvelles recrues. Le premier fut le trésorier, le second l'infirmier et le troisième un combattant dans l'armée royale.

Rapidement l'ennemi fut battu et écrasé. Pour remercier les trois frères le roi les nomma maréchaux et leur donna ses trois filles en mariage.



 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Le Sultan Abd-el-Moumème qui régnait sur Fez était un prince cruel et sanguinaire hait de tous. Il avait comme confiant un nain affreux qui s’appelait Arbo.


Arbo était encore plus méchant que son maître. Un jour l’affreux nain rôdait dans le souk en quête de quelque vilain tour à faire arriva devant l’échoppe de Ghomari, qu’il haïssait parce qu’il était beau et que lui-même était laid ; la fiancée Djeunara travaillait sur un tapis le visage dévoilé, Arbo en l’apercevant fut frappé de saisissement : il ne soupçonnait pas qu’une telle perfection pût appartenir à une créature humaine.


Les jours suivants, Djeunara trouvait souvent le nain sur son passage. Un jour il l’aborda et lui dit qu’il était riche et disposé à la demander en mariage.


La jeune fille prit peur et le repoussa, dès lors la soif de la vengeance habita la poitrine d’Arbo.


Il alla voir le Sultan et lui décrit en détail la beauté de la jeune fille. Le Sultan le chargea de la ramener au palais afin d’en faire une de ses épouses. Avec l’aide des serviteurs il enleva la jeune fille.


Ghomari devint fou de douleur. L’image de Djeunara le hantait, il se mit à tisser jour et nuit un tapis à l’effigie de sa bien-aimée. Il l’avait représentée debout, le visage dévoilé, les yeux chargés de haine, avec un poignard levé comme si elle allait l’enfoncer dans la poitrine d’un être détesté. L’œuvre de Ghomari était une merveille. L’ayant montrée à des parents proches, d’autres personnes voulurent l’admirer, les gens se glissaient dans l’échoppe aux volets clos et béaient de ravissement devant l’image.


Arbo, l’infâme nain, ne tarda pas à être au courant et il prévint le Sultan qui envoya ses mokhasnis. Ghomari fut jeté en prison et le tapis ramené au Sultan.


A sa vue, le Sultan éprouva un curieux sentiment, mélange de colère et d’admiration. Il le fit accrocher dans la chambre où il dormait.


Un jour il le fit voir à Djeunara. La malheureuse passait des heures à pleurer dans le harem et à se lamenter sur son triste sort ; lorsqu’elle se trouva en présence de la tapisserie elle dit :


« Ghomari »


« Oui c’est lui le traite qui a tissé ce tapis, il sera exécuté avant que le soleil se couche ».


Le soir même il fut égorgé.


A partir de ce moment Djeunara cessa de pleurer, elle fut constamment de bonne humeur, elle plaisantait…


Le Sultan et Arbo en furent tout surpris…


Un jour Djeunara expliqua à Arbo son désir de posséder un bracelet d’une valeur inestimable qui se trouve chez le rabbi Yakoub au bout du mellah ; « il coute très chère et je n’ose les demander au maître », as-tu les moyens de me l’acheter ? ».


« Tes désirs sont des ordres » dit l’affreux nain, mais son idée était plus de voler le bracelet que de l’acheter.


Arbo partit, Djeunara se faufila dans les appartements du Sultan, ce dernier reposait sur un divan au pied de la tapisserie ; son oreille toujours inquiète perçut un léger bruit, il venait de voir Djeunara qui tenait dans sa main droite un poignard et l’élevait en l’air exactement comme le faisait la Djeunara de la tapisserie.


Il se mit à crier de toutes ses forces. Les gardes, serviteurs… accoururent.


Djeunara s’était reculée jusqu’au mur, appuyée à la tapisserie, le hasard avait voulu que la jeune fille se trouvât exactement devant son effigie et en épousait parfaitement sa représentation.


Le Sultan criait : « tuez-là, tuez-là ».


Les personnes présentent regardèrent vers la tapisserie sans voir la jeune fille. Ils le prirent pour un fou.


Un à un ils sortirent de la pièce ; lorsque le dernier eût quitté la pièce, la lourde porte peinte de couleurs vives fut refermée, la barre de fer tirée. Un fou n’est-il pas déjà un mort ?


Le successeur du Sultan Sidi Ahmed, fut prévenu de l’état d’Abd-el-Moumème.


Le Sultan enfermé s’approcha doucement de la tapisserie, peut-être avait-il eut une hallucination !... Il étendit la main pour la toucher… Un mouvement vif, le poignard était tombé et s’était enfoncé jusqu’à la garde entre ses deux épaules.


Au matin, Sidi Ahmed entra dans le palais, il ouvrit avec précautions la lourde porte de la chambre.


Le Sultan gisait mort sur le divan, baignant dans son sang, et, près de lui, une femme riait, riait…



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Rédigé par orange8454

Publié dans #arbo, #djeunara, #fut, #sultan, #tapisserie

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Publié le 13 Septembre 2012

Moi, je connais l’histoire de Selham, le charmeur de serpent et du sultan Yadi.


Le sultan Yadi, qu’il soit béni ! s’ennuyait dans son palais, il avait fait venir Mohammed, le jongleur, mais il s’en lassa. Il fit venir Driss le conteur, mais il s’en lassa. Il fit venir Yousouf, le joueur de raïta, mais il s’en lassa.


Un matin pourtant, Selham, le charmeur de serpent fut assez hardi pour demander à être admis auprès du maître afin de l’amuser. Mais il s’en lassa aussi et voulut le faire trancher la tête.


- Seigneur, laisse-moi encore une chance demanda Selham.


- Je veux bien, répliqua le sultan, à une condition c’est que tu viennes demain au palais en cavalier et en piéton à la fois.


Le lendemain, le sultan qui s’était placé sur la terrasse pour guetter la venue du charmeur, fut tout stupéfait. Selham était monté sur un tout petit âne, cet âne était si petit que les pieds de l’homme touchaient terre, de sorte que Selham était tout à la fois cavalier et piéton.


- Tu as résolu, le problème que je te posais, mais ce n’est pas fini. Si tu veux éviter le bourreau, il faut que tu répondes à trois questions et voici la première : combien y-a-t-il d’étoiles au ciel !


- Seigneur, répondit Selham, il y a autant d’étoiles au ciel que de poils sur mon âne sans ceux de sa queue ; compte-les.


- C’est bien, répondit le sultan, et maintenant : dans quel endroit sommes-nous de la terre ?


- Au milieu… mesure.


Le maître daigna sourire.


- Voici la troisième question : combien y-a-t-il de poils dans ma barbe ?


- Autant que dans la queue de mon âne, coupe ta barbe, je couperai la queue de mon âne et on fera le calcul.


Le sultan s’avoua vaincu. Il accorda la vie sauve à Selham et il lui fit cadeau d’une bourse pleine d’or.



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Rédigé par orange8454

Publié dans #ane, #fut, #lassa, #selham, #sultan

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