funeraire

Publié le 3 Juillet 2015

"Pour les torajas, le culte des morts occupe une place de choix. Les personnes de haut rang sont dotées d'une effigie, installée dans une niche creusée dans la falaise : les tau-tau.

 

Le site funéraire de Lemo abrite de très nombreuses familles de défunts. On y voit des « Tau Tau » plus anciennes, représentant des adultes mais aussi des enfants. Les tombes, une fois de plus, ont été creusées à même la roche, parfois très en hauteur, selon l’importance et la classe sociale du disparu.
 
Lemo à 10 kms de Rantepao , est le site funéraire le plus connu du pays Toraja. La paroi rocheuse comporte une série de balcons ornés de Tau Tau ( prononcer Tao tao ). Selon une légende locale,ces tombes seraient celles des descendants d'un chef toraja qui régna sur le district environnant il y a des siècles . il construisit sa maison au sommet de la falaise,s'appropriant la montagne et seuls les membres de sa famille pouvaient user de cet endroit ., Le chef lui même fut enterré ailleurs car on ne savait pas à l'époque creuser des tombes troglodytes . Le plus grand des balcons comporte une dizaine de personnages aux yeux blanchs et pupilles noires ,les bras tendus ... La plupart des Tau tau ( effigies représentants les défunts) que l'on voit en pays Toraja sont des reproductions car beaucoup ont été pillés malheureusement" .
 
Un site superbe dans une très belle végétation.
 
 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

 

Nommé d’après un petit village copte réunit un ensemble de constructions remontant à des époques très diverses, de la XVIIIème dynastie à l’époque romaine. Le partie la plus impressionnante est le temple funéraire de Ramsès II, il est l’exemple le plus parfait des temples funéraires de la dynastie ramesside.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #copte, #dynastie, #funeraire, #reunit, #temple

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Publié le 13 Septembre 2012

Des milliers d’hommes au travail

 

L’inondation permettait d’acheminer les blocs par barges jusqu’au pied du plateau, et les paysans alentour, réduits à l’inactivité, étaient sans doute conviés (sous forme de corvées) à se joindre au chantier où quelque 30 000 hommes pouvaient être employés simultanément.

 

Les mystères de la construction

 

L’utilisation de tout engin de levage étant exclue pour hisser de tels blocs, l’hypothèse communément admise est celle de l’utilisation d’une rampe. Faite de terre et de brique et étayée de poutres, elle offrait une chaussée enduite de limon sur laquelle on halait les blocs disposés sur des rondins. Cette technique de halage est attestée dans plusieurs peintures funéraires. Une expérience conduite dans les années 1930 a montré qu’un seul homme pouvait tirer un bloc d’une tonne sur une piste recouverte de limon et en terrain plat. Cette rampe s’élevait au rythme de la pyramide, en même temps qu’elle s’allongeait pour maintenir une pente d’environ 10°, permettant le halage. Reste que si l’on prend pour base les vingt années qu’Hérodote attribue à la construction (Chéops a régné 22 ans), c’est un bloc toutes les 4 minutes qui aurait été mis en place, cela de nuit comme de jour, et sans interruption durant toutes ces longues années. Quant à la rampe, elle aurait dû mesurer près de 1 500 m de long pour atteindre le sommet en maintenant de près de 8 millions de mètres cubes de matériaux (2,6 pour la seule pyramide).

 

La pyramide de Chéops

 

Claustrophobes s’abstenir. Il faut parcourir un long couloir d’à peine plus d’un mètre de haut, plié en deux, avant d’atteindre la rampe qui conduit à la chambre funéraire, au beau milieu de cette phénoménale mass de pierre. Et tout ça pour ne voir qu’une chambre vide…

 

L’extérieur : au sommet manque aujourd’hui le pyramidion doré et surtout le revêtement de calcaire blanc (extrait des carrières de Tounah, à une dizaine de km au sud du Caire) qui rendait les côtés lisses et brillants au soleil. Des siècles de pillages ont laissé les blocs à nu, dessinant une suite de gradins que des générations de touristes se sont fait un devoir d’escalader. L’ascension est aujourd’hui strictement interdite. L’accès à l’intérieur, sur le flanc nord comme pour toutes les pyramides, se fait par une petite brèche ouverte par des pillards dès l’Antiquité, au-dessous de l’entrée monumentale d’origine.

 

L’intérieur : comporte trois chambres funéraires qui correspondent peut-être à trois projets successifs. La première se trouve à 30 m au-dessous du niveau du sol ; la seconde, à 21 m au-dessus du sol, exactement dans l’axe de la pyramide. La dernière enfin, qui renferme le sarcophage de granit, à 42 m de hauteur. On y accède par un étroit couloir descendant, puis par une galerie ascendante longue de 47 m et dont la construction soignée mérite une attention particulière. Des banquettes aménagées à la base de chacune des parois réduisent à 1 m le passage pour les visiteurs. Le plafond s’élève à 8,50 m, donnant pour la première fois depuis l’entrée l’impression d’espace. Un système d’encorbellement réduit l’écartement des parois à mesure qu’elles s’élèvent. Puis, après deux chambres basses, ouvre la chambre funéraire où se trouve le sarcophage de granit, toujours en place. Ici,, ni peinture, ni relief, mais des blocs cyclopéens soigneusement appareillés ; les neuf dalles qui composent le plafond et qui totalisent un poids de 400 tonnes. Au-dessus, neuf chambres de décharge permettaient de soulager la poussée de l’énorme masse de pierre.

 

La barque solaire

 

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Lors des travaux d’aménagement en 1959, deux fosses furent mises au jour au pied du flanc méridional de la Grande pyramide. Elles contenaient chacune une embarcation en bois de cèdre, déposée en pièces détachées. L’une d’entre elles est toujours en place ; l’autre a été reconstituée : elle ne compte pas moins de 1 244 pièces dont l’assemblage a pris une dizaine d’années. Le résultat est exposé aujourd’hui dans un édifice spécialement construit à cet effet. Par un promenoir, on peut faire le tour de cette splendide embarcation et la découvrir ainsi sous toutes ses faces. Avec un peu d’attention les éléments du bateau ne sont pas fixés par des clous mais reliées avec des cordages. On pense communément qu’il s’agit d’une embarcation rituelle, la barque solaire qu’utilisait le pharaon ressuscité au cours de son long voyage dans l’au-delà.


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Rédigé par orange8454

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