feu

Publié le 13 Septembre 2012


Porifera - Eponge

On pense à nos éponges de nos salle de bains, mais en en fait elles peuvent avoir les formes, les couleurs, les consistances les plus variées.
Elles présentent des spicules siliceux noyés dans une structure spongieuse dite spongine.
Ce ne sont pas des végétaux, mais des animaux très primitifs puisque ne représentant pas de différenciations nettes entre tissus et organes.



Cnidaires

Ces inombrables animaux constitués de polypes, c'est-à-dire de petits animaux en forme de calice fixé à la base, avec une couronne de tentacules urticants au milieu de laquelle ouvre une bouche. Les polypes peuvent être isolés comme dans les actinies ou former de grandes colonies. Les polypes peuvent aussi avoir la forme d'une méduse flottant librement dans l'eau et souvent les deux formes alternent, avec un polype fixe donnant naissance par reproduction asexuée à une méduse, laquelle conçoit à son tour un polype par reproduction sexuée.

Corail de feu - Millepora dichotoma






Hydrozoaires

Appelé aussi corail de feu.
Les espèces principales sont la Millepora dichotoma à l'aspect arborescent et la Millepora pltyphylla qui forme en revanche des structures ondulées à développement vertical et dont le bord supérieur est blanchâtre.
Elles son munies de puissantes cellules urticantes qui infligent de cruelles brûlures au contact avec l'épiderme.


Corail de feu - Millepora platyphylla





Corail de feu, détail des cellules urticantes





Corail de feu - Millepora platyphylla







Hexacoralliaires

Madrépores

Madrépores ou coraux sont les principaux bâtisseurs des barrières corralliennes



Pocillopora sp






Actinies

De nombreuses espèces appartiennent à ce groupe, toutes solitaires et dépourvues de squelettes.
Elle sont carnivores et se servent des cellules urticantes qui se trouvent sur leurs tentacules pour capturer de petits organismes tels que poissons et crustacés. qu'elles paralisent et les portent rapidement à leur bouche entre leurs tentacules et les dévorent.
La plus commune abrite presque toujours un couple de poissons-clowns qu'un mucus protecteur immunise contre son poison.


Anémone de mer - Actiniaria





Gastéropodes - Opisthobranches
Nudibranches


Ces mollusques dépourvues de coquilles ont l'air de petites limaces avec de magnifiques couleurs.
Certaines ont des glandes répulsives, d'autre des cellules urticantes. Elles se nourrissent d'hydrozoaires des tissus extérieurs des soicules calcaires ou siliceux des éponges.






Bivalves

Les deux valves de ces mollusques sont reliées par un ligament élastique faisant office de charnière. Des muscles adducteurs servent à fermer la coquille ; ils sont assez forts pour résister à la force de deux mains robustes.
Les bivalvres vivent tous à proximité du fond, enfoncés dans le sable ou fixés à des substrats durs ou aux gorgones.
La plupart se nourrissent en filtrant l'eau par un système à deux siphons un qui aspire le liquide, l'autre qui le rejette après que les branchies aient retenu le plancton.

Tridacnes

Ou bénitiers attirent l'attention avec la coquille au bord ondulé, tournée vers le haut de manière à ce que par l'ouverture des valves sorte le manteau de l'animal.
De couleurs du brun au vert, du turquoise au jaune.
Cette couleur est ke fait d'algues microspopiques (zooxanthelles) qui sont élevées par le mollusque lequel s'n nourrit ensuite.


Tridacna maxima





Echinides - Oursins

Leurs corps enfermé dans une coquille compacte, est recouvert d'aiguillons et d'épines mobiles et leur bouche entourée de cinq robustes dents s'ouvre par en dessous pour permettre à l'animal de brouter les algues et les dédiadème.




Tortues

Dans la mer rouge l'on trouve quelques espèces de toprtues de mer dont les plus répandues sont la tortue franche ou tortue verte et la tortue imbriquée dont les écailles sont imbriquées comme les tuiles d'un toit.



Eretmochelis imbricata






et bien d'autres...



 



















 























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Rédigé par orange8454

Publié dans #corail, #feu, #millepora, #polype, #urticants

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Publié le 13 Septembre 2012

Autrefois, les hommes vivaient sans Feu. Le Feu était contrôlé par le Dieu de la Foudre, génie à tête humaine et au corps de Dragon. Ce Dieu aimait voyager de par le monde au printemps et en été. Lorsque sa queue heurtait quelque bois sec, il en sortait des étincelles et cela allumait de grands incendies qui éclairaient le ciel. Le Feu dévorait les forêts et brûlait les animaux sauvages qui n'avaient pas eu le temps de fuir.

Ce Feu était très utile. On pouvait s'en servir pour griller la viande crue, s'éclairer la nuit, se réchauffer les jours de froid. Mais, lorsqu'il n'était pas envoyé par le Dieu de la Foudre, où pouvait-on le trouver?

Le Feu existait, il se trouvait dans les lointaines contrées désertiques de l'ouest, là où les rayons du Soleil et de la Lune n'arrivaient même pas, là où il n'y avait pas d'hiver mais un éternel printemps sans nuit et avec une constante lumière. En effet, à cet endroit se trouvait là un grand arbre, si grand que cent personnes se tenant par la main ne seraient pas arrivées à en faire le tour. Son feuillage touffu couvrait des milliers et des milliers de kilomètres. Son tronc et ses branches donnaient la lumière et répandaient la chaleur : On l'appelait l'"Arbre de Feu".

Personne ne l'avait jamais vu, car il se trouvait à mille lieues de toute habitation. Il fallait pour s'y rendre escalader mille montagnes, traverser mille rivières, marcher des jours et des jours et surmonter en route toutes sortes de difficultés et de dangers inattendus.

Plusieurs personnes déjà étaient parties à sa recherche, mais aucune n'avait réussi. Les uns s'étaient tués dans l'ascension des montagnes, les autres s'étaient noyés dans la traversée des rivières; certains avaient été dévorés par des animaux sauvages, d'autres étaient morts de chaleur ou de froid, d'autres encore avaient reculé devant les dangers et les difficultés et avaient rebroussé chemin. Bref, si tout le monde désirait la lumière et la chaleur, personne jusque là n'avait été capable d'en découvrir le secret.

A cette époque vivait dans une tribu un jeune homme intelligent, courageux et fort. Il avait l'esprit vif et était adroit de ses mains. C'était un excellent tireur à l'arc, un bon grimpeur et un nageur hors pair. Ayant entendu parler lui aussi de l'"Arbre de Feu", et désirant apporter lumière et chaleur à son peuple, il projeta de se rendre dans les contrées occidentales. L'échec de ses prédécesseurs ne le découragea pas.

Un jour, il dit adieu à son village et partit vers l'ouest armé de son arc et de ses flèches.Il subit en route toutes sortes de souffrances, de privations et il risqua maintes fois sa vie. De hautes montagnes et de larges fleuves lui barraient la route, mais il s'aida de lianes pour escalader les sommets les plus élevés et construisit des radeaux pour traverser les rivières les plus profondes. Des tigres féroces et des serpents venimeux sortirent parfois de leur repaire pour se jeter sur lui, mais il les terrassa à chaque fois. Le Soleil lui brûlait la peau, le froid lui gelait les mains et les pieds, mais il n'en continua pas moins à marcher des jours et des jours durant. Malgré la fatigue, il ne perdit jamais courage. Rien ne semblait pouvoir l'empêcher d'avancer.

Il marcha ainsi jour et nuit pendant des années parcourant on ne sait combien de milliers de kilomètres. Il ne se souvenait plus depuis combien de lunes il était parti. Devant lui, tout n'était qu'obscurité. Mais résolu à découvrir le secret du Feu et d'en faire don à l'Humanité, il continuait à avancer courageusement.

Un jour, alors qu'il avait avancé toute la journée et que maintenant il marchait péniblement dans la nuit, il aperçut soudain un rai de lumière dans le lointain. Plus il avançait, plus la lumière grandissait. Il comprit alors qu'il était arrivé au pays de l'Arbre de Feu et courut joyeusement vers la lumière.

L'Arbre de Feu occupait à lui seul une superficie de plusieurs milliers de kilomètres carrés. Ses feuilles brillaient comme perles et pierres précieuses éclairant les quatre coins de l'horizon.

L'homme avait enfin atteint l'Arbre de Feu!

En s'approchant de l'Arbre, il vit une nuée d'oiseaux becqueter le tronc et les branches sans arrêt. Chaque coup de bec produisait une étincelle. Le jeune homme comprit alors immédiatement le procédé de fabrication du feu. Il grimpa sur l'arbre, coupa des branches et les frotta l'une contre l'autre. Des étincelles jaillirent. Puis il tenta l'expérience avec d'autres arbres et, après de longs efforts, obtint le même résultat.

Tout heureux, il rejoignit sans tarder son pays natal. Là, il apprit aux hommes le secret du feu. Quelques temps après, chacun avait bien assimilé la méthode de fabrication du feu. Depuis lors, quand on a besoin de feu, il suffit de l'allumer soi-même, sans attendre les caprices du Dieu de la Foudre.

Grâce au Feu, on put désormais cuire les aliments, se réchauffer les jours de grand froid, s'éclairer la nuit, se protéger des bêtes sauvages et fondre des armes et des outils.

La fabrication du Feu par frottement est certes une méthode très primitive. mais l'homme ne la trouva qu'après bien des difficultés et elle eut une influence décisive sur son évolution.

L'histoire a retenu l'inventeur du Feu sous le nom de Suiren Shi.

 


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Rédigé par orange8454

Publié dans #arbre, #feu, #homme, #jours, #lumiere

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Publié le 13 Septembre 2012

(english : "FIREWORKS")

 

Japonais=hanabi

 

Vietnamien=pháo hoa

 

Italien

Fuochi d'artificio

 

Allemand

Feuerwerk

 

en danois : fyrværkeri

 

en breton : tan artifissespagnol: fuegos artificiales

 

catalan: focs artificials

 

hongrois: tűzijáték

 

Irlandais: tinidh ealaíne

 

en grec πυροτέχνημα mais on utilise tout le temps au pluriel d'où πυροτεχνήματα = pyrotechnimata

 

en croate: vatromet

 

tchèque et slovaque (tout pareil) = ohnostroj [oHgniostroy], de ohen [oHegn'] = feu et stroj [stroy] = appareil, machine

 

roumain = foc de artificii (calqué sur le français sans doute) prononcé [fok dé artifitchi-i]

 

En bulgare, le mot pour "feu d'artifice" a été emprunté à l'allemand : фейерверк [fèyèrvèrk]

 

Arménien : հրավառություն

 

Mongol = хуар пуужин

 

En Castillan on dit aussi : fuegos de artificio

 

En Basque : suak atifizialak (ou tout simplement suak qui signifie feux)

 

Finnois: ilotulitus

 

Estonien: ilutulestik

 

Polonais: sztuczne ognie, fajerwerki

 

Russe: фейерверк

c'est vuurwerk en néerlandais


...

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Rédigé par orange8454

Publié dans #allemand, #artifice, #artificio, #feu, #ohen

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Publié le 13 Septembre 2012

LE FEU D’ENFER

 

Un soldat australien l’a nommé Hellfire Pass, en raison des feux de bois et de sa ressemblance avec une bouche ouverte de requin, car il fallait faire un passage dans la montagne de pierre et la couper en deux sur 5 kms. Il y eut entre 800 et 1000 prisonniers morts.


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Le défilé à Konyu, plus de 500 mètres de long et 7,25 mètres de hauteur, traversant les montagnes, ils travaillaient environ 18 heures par jour, le délai pour sa construction fut de 6 semaines.

 

« Konyu » ou « Hellfire Pass », bien connu sous le nom de K3, les prisonniers australiens du bataillon « T » débutèrent les travaux le 25 avril 1943 Anzac Day (aujourd’hui le jour des vétérans australiens), il y en avait 400 puis en juin 1943, 600 autres des bataillons « O, P et U » ainsi que certains venus d’Angleterre. Ils travaillaient entre 12 et 18 heures par jour sans repos dans un délai de 6 semaines.

 

La première partie était de 500 mètres de long sur 7 à 8 mètres de hauteur, la deuxième partie de 75 mètres de long sur 25 de hauteur, ils utilisaient des gros marteaux de 81 livres pour casser la roche et un peu d’explosif. C’était un travail inhumain. A Konyu il y a à peu près 700 prisonniers morts.

 

Ils posèrent les rails en 122 semaines. Près de 1000 prisonniers de guerre étaient morts à cause du climat (choléra). Pendant la journée il faisait très chaud et la nuit très froid.

 

En mémoire de ces évènements, le premier ministre australien John Howert a inauguré un musée du souvenir le 25 avril 1998, qu retrace la construction du chemin de fer de la mort, il y a des photos, des cartes, les objets, des films.

 

LES DIFFICULTES ET LA MORT

 

Les prisonniers anglais, hollandais, australiens, américains et les travailleurs chinois et malais ont été ramenés du camp Sang ngi, de Singapour, de la Birmanie, au mois de mai 1942 pour la construction de la ligne de chemin de fer.

 

Les prisonniers travaillaient sans se comprendre, sous la brutalité des japonais, ils habitaient dans des paillotes en bambou, les cuisines et les toilettes étaient mal bâties, il y avait une pénurie de souliers, couchages et les épidémies faisaient rages.

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Les prisonniers de guerre entrain de lever des traverses sur leurs épaules pour construire le chemin de fer

 

L’EPIDEMIE

 

L’épidémie de choléra était importante pendant la saison des pluies, les corps étaient immédiatement brûlés. Les corps étaient entassés dans la forêt derrière le camp, certains disaient : on parle aujourd’hui, on meure demain et le soir on brûle. La mort était normale dans la forêt.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #australien, #feu, #metres, #mort, #prisonniers

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