Publié le 13 Septembre 2012
tour
Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012
Les chiens étaient couverts de puces et se grattaient sans arrêt. Bien à l'abri dans les longs poils, les puces se multiplièrent et envahirent la ville.
Tous les Thionvillois se grattaient à leur tour. La situation empirait tous les jours, alors les habitants décidèrent d'envoyer un missi dominici à Charlemagne pour lui raconter ce qui se passait.
Une puce s'était agrippée à l'envoyé et dès qu'il fut reçu par l'empereur, elle sauta sur son nez et le piqua. Charlemagne cria et comprit le problème. Cependant il ne pouvait pas tuer sa meute. Il décida alors de faire construire une tour haute, trapue, énorme et hermétique pour enfermer les chiens.
Publié le 13 Septembre 2012
C'est l'histoire d'un architecte qui, un jour, ca lui a pris comme ca, il a décidé de construire une tour au bord de la mer avec un tas de cailloux qui lui restait sur les bras après l'édification des pyramides de Giseh...
Cet architecte, qui s’appelait On, eut l'idée d'allumer un feu en haut de sa tour, pour attirer les commerçants et les visiteurs curieux de voir cela... Ils ne tardèrent pas à débarquer des quatre coins du monde connu (à cette époque, la terre était plate), et parmi eux, on vit même un druide gaulois accompagne de deux guerriers et d'un petit chien faire le déplacement...
Originaire d'un petit village des lointaines côtes armoricaines au climat vivifiant, ce guide, qui se prénommait Hon, transportait dans ses bagages un morceau de gâteau breton, ils le partagèrent avec le bâtisseur de la tour étrange, qu'en arabe antique on appelle "phar", c'était peu de temps après le solstice d'hiver...
Depuis lors, c'est devenu une tradition en Egypte de manger du far à Hon au pays du phar à On...
(Ben quoi, on continue bien à manger de la galette des rois sous notre république, non ?)
Publié le 13 Septembre 2012
Dieu à tête de
bélier, il est considéré comme le potier universel, qui façonne sur son tour les êtres vivants – un thème souvent représenté dans les reliefs des temples funéraires. Protecteur des sources
et maître de la crue, il avait son sanctuaire sur l’île Eléphantine, au débouché de la Première Cataracte. Le temple d’Esna lui est consacré.
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