Publié le 13 Septembre 2012
renard
Publié le 13 Septembre 2012
L’histoire se passe en Lorraine au XIVème siècle.
Jean de Billy, dit «Renaud», comte de Morlange, est un seigneur orgueilleux et cruel.
Il maltraite ses serfs et il est craint de tous ses chevaliers avec qui il aime chasser.
Il déteste aussi le seigneur voisin : Robert De Florange, plus jeune que lui et qu’il soupçonne de courtiser sa femme.
Alors qu’il se promène seul dans ses bois, Renaud de Morlange est furieux d’y découvrir un ermite.
L’ermite demande à Renaud de Morlange de faire pénitence et de se repentir de toute sa méchanceté.
Le seigneur ne veut rien entendre et maltraite le vieil homme.
C’est alors que l’ermite lance une malédiction sur Renaud De Morlange :
« Désormais, chaque mois, à la nouvelle lune, tu vivras une nuit sous la forme d’un renard, tout en gardant ton esprit humain. Et cela, jusqu’à ce que tu aies fait pénitence ! »
Et disparaît en se transformant en pierre.
Le seigneur est obsédé par les paroles de l’ermite même s’il ne veut pas y croire. Le soir il organise une grande fête au château. Mais malgré le monde et le bruit, il ne peut oublier. La tête lui tourne et il part en pleine nuit dans la forêt, comme attiré vers la source de la Lenderre.
Il y plonge et ressort transformé en goupil.
Toute la nuit il parcourt la forêt mal habitué à son nouveau corps d’animal, découvrant un monde étrange et effrayant. Au matin, il retrouve son corps d’homme plutôt content en fin de compte de cette expérience
Un mois plus tard, Renaud-renard se rend à nouveau à la source bien décidé à améliorer sa transformation, débarrassé de la crainte de la première fois. Il apprend les lois de la forêt et des bêtes mais découvre aussi que ses paysans braconnent sur ses terres. Redevenu homme et furieux de sa découverte il abat sa colère sur le village.
Ainsi à chaque lune, Renaud devient renard. Il prend goût à ses transformations qui lui donnent encore plus de pouvoir, mais bientôt sa femme, la comtesse Mathilde se doute de quelque chose.
Inquiète, la comtesse Mathilde décide donc à la cinquième lune de suivre son mari. Arrivée près de la source, elle voit donc son mari plonger dans les eaux et en ressortir transformé en goupil. D’abord effrayée, elle décide ensuite de se venger de son cruel mari et s’enfuit en emportant ses habits.
A l’aurore, le seigneur de retour à la source ne trouve plus ses vêtements et flairant l’odeur de sa femme, comprend qu’elle l’a trahi.
Privé de ses habits, il est condamné a errer changé en renard, il tente de regagner le château mais se fait repousser par les flèches des soldats, tentant de se réfugier à l’église, ce sont les moines qui le chassent, désespéré il part à la recherche de l’ermite, le seul à pouvoir lever la malédiction mais ne trouve que sa statue.
Inquiète, la comtesse Mathilde décide donc à la cinquième lune de suivre son mari. Arrivée près de la source, elle voit donc son mari plonger dans les eaux et en ressortir transformé en goupil. D’abord effrayée, elle décide ensuite de se venger de son cruel mari et s’enfuit en emportant ses habits.
A l’aurore, le seigneur de retour à la source ne trouve plus ses vêtements et flairant l’odeur de sa femme, comprend qu’elle l’a trahi.
Affamé, il doit maintenant survivre dans la forêt et échapper à tous ses dangers. C’est alors qu’il rencontre une renarde qui devient sa compagne et avec qui il décide d’être bon pour racheter la méchanceté dont il a fait preuve avec sa femme. Cependant, un renard bien plus puissant que lui, décide de lui prendre la femelle et les terres sur lesquelles il s’est installé. Malgré un courageux combat, Renaud-renard est obligé de céder et s’enfuit, se retrouvant seul à nouveau, comprenant que la malédiction n’est pas près de se lever.
Renaud-Renard se retrouve seul. Exclu de la vie des hommes, les animaux ne lui font pas bon accueil et il erre à travers bois. Maladroit il n’arrive pas à chasser et dépérit chaque jour un peu plus. Trop de souffrances l’accablant, il décide de se laisser mourir. Il repense alors à sa vie d’homme et regrette tout le mal qu’il a fait comprenant la cruauté dont il a fait preuve et se repent de tant de méchanceté. Soudain une harde de jeunes renards, eux aussi des goupils rejetés de terre en terre, surgit. D’abord effrayé, il décide ensuite de se joindre à eux et très vite grâce à son intelligence il parvient à devenir leur chef. Plus tard aux portes du village attirée par les odeurs d’un festin, la horde de renards est prête à attaquer.
Renaud-Renard lui, se rappelle sa vie passée et à nouveau demande pardon pour sa cruauté. Un autre renard, voyant sa faiblesse prend le commandement de la troupe mais c’est alors que retentissent le son d’un cor et les aboiements de chiens de chasse.
Le duc de Lorraine dirigeant une meute de chiens se met à la poursuite de la horde de renards. Très vite Renaud-Renard se retrouve seul avec à ses trousses la meute de chiens enragés. Une terrible poursuite à travers la campagne puis la forêt s’engage. Renaud donne toutes ses forces mais bientôt, le voilà pris au piège, encerclé par les chiens et face au Duc prêt à le transpercer de sa lance. Dans un dernier effort, Renaud-Renard se relève alors pour affronter son adversaire et mourir dignement.Publié le 13 Septembre 2012
Il y a bien longtemps, il était une fois trois petits lapins qui vivaient heureux dans un trou profond, avec leurs parents. Quand ils eurent atteint l’âge d’un mois leur père les réunit et leur dit :
- Petits, faites bien attention à ce que je vais vous dire.
Trois paires de longues oreilles se dressèrent.
- Vous avez aujourd’hui un mois et vous êtes d’âge désormais à vous débrouiller tout seuls. Notre terrier devient trop petit et il faut songer à faire de la place pour vos frères qui naîtront à l’avenir. La loi veut que vous partiez, que vous creusiez chacun votre trou et que vous fondiez un foyer. Quand je suis parvenu à l’âge d’un mois j’avais moi aussi quitté le trou paternel. Tâchez de vous établir dans le voisinage, nous nous verrons souvent.
Les lapereaux firent leurs adieux et s’en allèrent. Le premier d’entre eux, tout en trottant allègrement, se disait à lui-même :
- je ne suis pas fait pour vivre ainsi sous la terre. Je m’ennuyais à la fin dans cette caverne obscure où je vivais avec mes parents. Le temps est si beau. Je vais me bâtir une cabane dans le plus beau taillis, près de la prairie où je pourrai aller brouter à ma fantaisie, et j’y ferai des fenêtres pour regarder le paysage quand je me reposerai ».
Ainsi fit-il. Amassant feuilles, mousses, branchages et ronces sèches, il se bâtit une fort belle cabane et y prit un repos réparateur. Puis il alla déjeuner d’herbe fraîche dans la prairie. Comme il faidsait la sieste, il sentit venir l’ennemi héréditaire, celui que sa famille et lui avaient appris à fuir du plus loin, le renard. Il se leva prestement et décampa au plus vite sans écouter les paroles mielleuses du rusé.
- Petit lapin, ne t’enfuis pas de la sorte, je ne te veux aucun mal, mais seulement causer quelques minutes avec toi.
- Perfide renard, tu voudrais me manger mais tu ne m’attraperas pas.
Et de se réfugier dans sa cabane.
Mais quand le renard, qui l’avait suivi à la trace, vit le nid de branchages, il ne put retenir un éclat de rire. En quelques secondes la maison du petit lapin fut éventrée, dévastée et le pauvre petit périt sous la dent cruel victime de son inexpérience et de sa présomption.
Le second des lapins était parti de son côté.
« je sais bien ce que je vais faire, j’en ai assez de vivre dans des trous noirs et obscurs, je vais me faire un nid dans le creux d’un arbre. »
Et ramassant çà et là de la mousse et de la paille, il se fit un joli nid semblable à un nid d’oiseau. Puis, il alla brouter dans la prairie voisine. Brusquement, il vit surgir le renard ; aussitôt il s’enfuit et se réfugia dans son nid où il n’offrait pas un obstacle suffisant à la dent du méchant. En quelques minutes il était saigné et dévoré.
Le troisième lapin était parti chercher fortune non loin de là, dans un petit bois du voisinage.
« je me creuserai, pensait-il un trou encore plus profond que celui de mes parents, d’entrée encore plus étroite et tortueuse ».
Il se mit avec ardeur à la tâche et se construisit en quelques jours un terrier profond et bien protégé où il se logea.
Un jour qu’il était allé flâner dans la rosée du matin, le renard l’aperçut et se mit à sa poursuite. Mais le petit lapin se réfugia dans son trou et se moqua du renard qui ne pouvait y pénétrer. Celui-ci attendit quelque temps devant l’entrée, puis dépité, s’en alla.
Ainsi fut sauvé le dernier des petits lapins pour s’être montré plus intelligent que ses frères et avoir compris que son père ne les avait pas élevés sans raison dans un trou obscur plutôt qu’à la lumière du soleil et que la jeunesse ne doit pas mépriser la sagesse de ses pères…
Publié le 13 Septembre 2012
Un renard était à la poursuite d'un lièvre, un héron qui planait au-dessus de lui a vu la proie, il se précipite et lui dérobe le lièvre qu’il avait entre ses pattes. Il se met sur un rocher et commence à manger ; quand il a fini .il invite le renard de venir terminer ce qui reste…
Quand le renard s’approche du héron, il ne reste que des os...
Le héron lui dit :
- « Finis le repas moi je n'ai pas de dents » …
Le renard prend quelques os et dit :
- « Je vous invite demain pour le repas ».
-« Je viendrais avec plaisir » répond le héron »...
Le lendemain le héron va chez le renard...
Le renard lui offre une soupe dans une assiette et comme le héron avait un bec il ne pouvait pas picoter son repas...
Il este un moment et dit au renard :
-« J'ai des petits qui sont restés seul et la maman n'est pas là, il faut que je parte »... et l’invite à son tour pour demain.
Le lendemain le renard se rend à l'invitation...
Le héron lui a préparé une bonne soupe mais dans une jarre et le pauvre malheureux renard n'a pus se régaler son museau était plus grand que la jarre ...
Il se croyait le plus rusé, mais il est resté pourchassé pour toujours....
Proposé par Otsmani
/image%2F0650892%2F20250129%2Fob_756ff6_ezgif-36d06c8720607.gif)






