kasbah

Publié le 13 Septembre 2012

taourirt.jpg Seul monument ancien qui domine la ville et la plaine de Ouarzazate, étonne par sa majesté et son aspect massif. Cette kasbah a été en grande partie rénové par l’Unesco et le centre de conservation et de réhabilitation du patrimoine qui occupe une partie des locaux. Comme pour les autres, le visiteur a du mal à lui donner un âge : elle paraît à la fois très ancienne, de par son architecture, et récente, sans doute du fait des rénovations. Ce village fortifié servit de résidence au pacha glaoui [1].

 

Le ksar autour de la kasbah, 2000 habitants y vivent encore dans de petites maisons de pisé ocre séparées par des ruelles étroites, sombres et propres.

 

Il abrite aussi quelques échoppes munies de métiers à tisser sur lesquels travaillent des artisans.

 

En face de la kasbah se trouve le complexe artisanal berbère et arabe.



x [1]  La tribu des Glaoui : cette tribu berbère devint incontournable lorsque le sultan nomma, en 1859, Si Hammou Glaoui, caïd de Telouet. Son fils,  el-Maidani, reçut, à la fin du siècle dernier, le commandement de toute la réfion du Tafilalet en échange de son allégeance au sultan Moulay el-Hassan. Tombé en disgrâce à la mort de ce dernier, el-Maidani décida de se ranger aux côtés des Français après la signature du protectorat, qui lui laissèrent carte blanche pour « tenir » les tribus du Sud marocain. Thami succéda à el-Maidani en 1918. Nommé pacha de Marrabech, il poursuivie la même politique, avec une cruelle efficacité. Cet homems puissant et riche se heurta à Mohammed V, le futur roi du Maroc. Après son décès, en 1956, les Glaoui se sont dispersés, laissant leurs kasbahs tomber en ruine.

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #berbere, #glaoui, #kasbah, #maidani, #tribu

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Publié le 13 Septembre 2012

Le son du bruit


       Construite de toutes pièces par les Français en 1928 pour y loger des garnisons (une caserne militaire française du protectorat en est à l’origine), Ouarzazate s’étend au milieu d’un plateau désertique à la croisée des vallées du Crâa et du Dadès. Les autorités attendent un grand développement touristique, comme le prouve le nombre d’hôtels de luxe. La plupart respectent l’architecture traditionnelle et ont été construits selon le mode fortifié des kasbahs.

 

Le ksar, qui s’étend autour de la casbah jusqu’à l’oued Ouarzazate, présente un enchevêtrement de ruelles et d’échoppes qui font le bonheur des touristes et des vendeurs de babioles en tout genre. Mais Ouarzazate est surtout à la croisée des routes touristiques du sud marocain. La liaison avec Marrakech s’effectue par le Tizi n’Tichka en passant par Aït Ben haddou.

 

Ouarzazate est devenu, depuis quelques années, un centre important de tournage de films [1]. Les réalisateurs y apprécient la lumière et le faible pris de revient. Des studios, bien sûr, nommés Atlas ont été créés à l’entrée de la ville.

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x [1]  Silence : On tourne… : luminosité exceptionnelle, décors naturels et coût de main-d’œuvre défiant toute concurrence : les réalisateurs se précipitent, se bousculent et se succèdent dans le Sud marocain. Dans la région de Ouarzazate se tournent des feuilletons retraçant la Bible, jusqu’en l’an 2000. Une manne pour les figurants, qui font la queue devant le bureau de recrutement situé en face de la kasbah de Taourirt. Les équipes de tournage françaises, italiennes et américaines qui naviguent entre Rissani et Ouarzazate font d’ailleurs le bonheur des hôteliers, restaurants et autres guides. Vive le cinéma !

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

A 9 km au nord-ouest de Ouarzazate.

 

La kasbah est aujourd’hui transformée en hôtel et restaurant. Le soir y sont donnés des spectacles folkloriques.

Mon petit groupe. A l'intérieur de la kasbah.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Après avoir longé, pendant une vingtaine de kilomètres, le lac de retenue du barrage El-Mansour Eddahbi, la route pénètre dans la « vallée des mille kasbahs ». D’immenses oasis accueillent en leur sein ksours et kasbahs. Dans l’oasis de Skoura (à 42 km à l’est de Oauzazate), une vaste palmeraie, la kasbah ben Moro, en bordure de la route, est l’une des plus accessible. Elle est aujourd’hui utilisée comme étable et comme grange.

 

Une cinquantaine de kilomètres plus loin, des roches en équilibre marquent l’entrée du village d’El-Kelaa M’gouna (à 50 km au nord-est de Skoura), réputé pour ses cultures de roses. Au mois de mai, les habitants fêtent la récolte annuelle. De véritables pluies de pétales sont versées sur les danseurs. Les fabriques d’eau de rose sont situées dans la rue principale du village. roses1.JPG

 

L’entrée des gorges du Dadès est gardée par le centre administratif Boulmane du Dadès. La route n’est goudronnée que sur une vingtaine de kilomètres. Ensuite, une voiture tout-terrain est indispensable. Après une série de ksours et de kasbahs surgissent des gorges abruptes et des canyons vertigineux. Une piste mène au village d’Imilchil [1] et une autre, peu recommandée car très difficile, aux gorges du Todra.     roses2.JPG  cueillette dans les champs. L'air embaume de mille odeurs.



x [1]  Le moussem des fiancés d’Imilchil : chaque année, au mois de septembre, se déroule dans ce village des Berbères Aït Haddidou un moussen bien particulier. Selon une ancienne tradition encore bien vivante, les jeunes femmes viennent ici choisir leur futur époux. Si elles trouvent l’âme sœur, des fiançailles sont célébrées et, un an plus tard, le couple revient se marier officiellement. Les femmes arborent, lors du moussem, leurs plus beaux atours.




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Rédigé par orange8454

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