Publié le 13 Septembre 2012
flottant
Publié le 13 Septembre 2012
Il draine d’énormes quantités de limon, clé exceptionnel de fertilité des zones rizicoles inondables qui entourent le lac. Sa densité en poissons, lorsqu’elles sont recouvertes par les eaux, forêts et prairies deviennent un formidable garde-manger pour la faune du lac. C’est le seul endroit au monde où l’on peut pêcher les poissons dans les arbres !
Il y a de nombreuses communauté de pêcheurs vivant sur des villages flottants qui se déplacent au fil des mouvements du lac, ces villages sont accessibles en bateau depuis kompong chhnang au sud-est et siem reap au nord-ouest.
Le long des berges, de nombreux pêcheurs attendent le passage des bateaux pour lancer les filets, pêcher à la ligne ou à la main.
Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012
Pirogue rapide pour accéder au marché flottant
La vie le long des canaux
Ce célèbre marché flottant permet d’imaginer à quoi ressemblait Bangkok il y a moins d’un siècle. Il se tient toujours, jusqu’à midi, sur le Klong Damnoen Saduak, dans le province de Ratchaburi. Il est recommandé d’y arriver le plus tôt possible, avant l’heure de pointe des cars d’excursion (10 h – 11 h).

L’idéal est d’accéder au marché par bateau , après avoir découvert la vie au bord des klongs, en longeant les maisons sur pilotis en hang yao, à train d’enfer. Les terrasses, tournées vers le canal, laissent observer la vie paisible des campagnes. De grosses jarres chinoises en grès servent de réserve d’eau potable. Les grands-mères épluchent les légumes en gardant un œil sur le bain des enfants (pas trop regardants sur la propreté du klong), tandis que les mères s’affairent en cuisine ou attendent le passage de la barque d’un fournisseur. Car le commerçant flottant vient à domicile et n’hésite pas à s’arrêter sur la route du marché : épicier, charbonnier, vendeur de fruits et légumes, poissonnier, facteur et même fast-food cuisiné sur la barque avec la même aisance que dans la rue.

Au fur et à mesure que l’on s’approche du marché, l’enchevêtrement des barques se resserre jusqu’à devenir inextricable. Mais l’on connaît la science des Thaïlandais pour s’extraire des embouteillages les plus compacts et la démonstration vaut la peine, au milieu des commères en bleu, coiffées de chapeaux en paille de riz. La sensation de dépaysement se gâte un peu aux abords du marché « pour touristes », installé sur la terre ferme, qui propose des produits de l’artisanat thaïlandais (souvent le pire et plus rarement le meilleur) dans une ambiance ni chaleureuse, ni authentique.
A noter que l’arrivée par route permet de voir d’intéressantes et très photogéniques salines.

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