• 7e jour : mercredi 18 mai 2005


    Journée libre. Rendez-vous avec Laure et Régis à 10 h 00. Tramway jusqu’à la place Eminönü. La matinée dans la quartier égyptien. Déjeuner Kébab entre la mosquée et le bazar égyptien. L’après-midi promenade dans les rues et retour dans le grand bazar. Dîner dans un restaurant Kébab. Nuit.

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    Marché aux fleurs – Vente de sangsues Image127.jpg

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  • A quelques pas de Sainte-Sophie (par la rue Yerebatan), la Citerne de Yerebatan (Yerebatan Sarnici) est un exemple du génie bâtisseur des Byzantins; pour affronter les assiégeants, ils construisirent en 532, sous le règne de Justinien, un vaste réservoir souterrain d'eau potable. Elle alimentait le palais.

    Ce lieu ensorceleur vous le connaissez probablement, il a servi de décor à une scène d'un James Bond : "Bon baisers de Russie".

    DESCENTE EN DOUCE
    Avant de rentrer, marchez sur le trottoir en tapant du pied: en arrivant au dessus de la citerne vous aurez l'impression bizarre que le sol est creux.

    A votre gauche, une sorte de kiosque muni d'un guichet (1 250 000 livres turques, mais les prix grimpent vite là-bas; ouvert tous les jours sauf mardi de 9 h à 17h30) près duquel se devine l'amorce d'un escalier descendant dans une atmosphère saturée d'humidité.
    Il est impraticable en fauteuil roulant. Attention au sol glissant du fait de l'humidité ambiante.

    Vous arrivez dans une vaste salle qui ressemble un peu à une mosquée andalouse. Cette citerne mesure 145 m sur 70, pour 15 m de hauteur, cependant seul le fond est maintenu actuellement en eau -aujourd'hui non potable- sur un mètre de profondeur. Elle était alimentée jadis par des sources conduites par des aqueducs, aujourd'hui encore par les eaux de pluie qui s'infiltrent lentement et que l'on voit et entend sourdre, goutte à goutte, des voûtes et des parois..

    Son dôme et ses voûtes romanes en briques rouges sont soutenus et séparés en travées par plusieurs centaines (12 rangées de 28) colonnes à fûts lisses, portant des chapiteaux corinthiens. En effet, pour construire la citerne, les bizantins utilisèrent les matériaux de ruines grecques.

    MEDUSANT
    Le spectacle est féérique, les colonnes se reflétant sur une eau parcourue de vaguelettes, dans une ambiance très douce, qui paraît chaude au creux de l'hiver, rafraîchissante l'été.

    En progressant le long de passerelles, éclairé par une lumière tamisée, au son d'une douce musique d'ambiance (airs d'opéra), vous parviendrez d'abord à une colonne percée et suintante ("à oeil"). Si vous introduisez le pouce droit dans ce trou et arrivez, avec l'index de la même main, à tracer sur la colonne un cercle complet, le voeu que vous aurez fait se réalisera, dit la légende. Plus loin, on aperçoit comme bases de colonnes deux têtes de Méduse, l'une renversée, l'autre couchée, et aujourd'hui encore, malgré la couleur verte prise par la pierre, le regard reste... ...médusant!
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  • Mehmet II était en fait un homme qui avait hérité de l'esprit de conquête des grands leaders turcs qui s'étaient succédés à la tête des empires turcs. Il savait qu'il devait impérativement prendre Constantinople pour la continuité et la prospérité de l'empire. Les Turcs ne pouvaient s'installer définitivement dans la région et dans les Balkans sans conquérir cette forteresse.
    Mehmet ordonna à son vizir de faire construire un fort en face de la forteresse d'Anadolu afin d'empêcher aux bateaux en provenance de la Mer Noire de se rendre à Constantinople. L'empereur Byzantin Konstantin XI avait comprit ce que le sultan tentait de faire. Il envoya ses ambassadeurs pour le faire changer d'avis. Mehmet II refusa et leur dit : "mon pouvoir s'étend à des lieux que même l'imagination de votre empereur ne peut atteindre". 

    Konstantin voulu envoyer son armée : cependant ses alliés lui firent changer d'avis, pensant qu'il serait battu par Mehmet II donna l'ordre de détruire toutes les constructions et les champs des byzantins qui étaient aux alentours afin d'affaiblir l'ennemi. Le fort fut érigé en 4 mois. Plus de 10.000 hommes et 1000 maîtres maçons participèrent à la construction de cette forteresse. Une muraille entoure entièrement toute la fortification qui comprend 3 grandes tours et 13 plus petites. Le commandement du fort fut confié à Firuz Aga. Le Bosphore était totalement sous le contrôle des Turcs. Image090.jpg  




    Le détroit large de 500m à 1km est très fréquenté par les énormes cargos et par une noria de petites embarcations et de ferry. L Côté Asiatique, le détroit est bordé de villas les pieds dans l'eau. Pour passer en Asie, l'automobiliste dispose de deux ponts Suspendus construits en 1973 et 1988. Image114.jpg
     

    Déjeuner restaurant Bodrum
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  • 6e jour : mardi 17 mai 2005


    Départ à 09 h 00. Découverte du Palais de Dolmabahçe, véritable folie baroque s'étirant sur les bords du Bosphore. Promenade dans le jardin du palais de Yildiz. Visite du quartier d'Ortaköy et de la forteresse de Rumeli Hisar. Déjeuner dans un restaurant de poisson. Retour à l'hôtel en bus et en tramway. Dîner libre et nuit.

    Palais de Dolmabahçe
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    La légende veut que cet endroit, qui était jusqu’au 17ème siècle une des anses du Bosphore, soit le mouillage d’Argos, le navire légendaire des Argonautes qui s’étaient mis à la recherche de la Toison d’Or et le lieu où, lors du siège d’Istanbul, le Sultan Mehmet le Conquérant avait porté ses vaisseaux à terre ferme pour les descendre ensuite dans la Corne d’Or.

    Cette baie, qui présentait l’aspect d’un port naturel, où la flotte ottomane jetait l’ancre et où se déroulaient les cérémonies navales rituelles, fut remblayée à partir du 17ème siècle et devint un jardin impérial sous le nom de Dolmabahçe (Jardin en remblai).

    Cet emplacement, où furent construits des pavillons et châteaux pour les sultans au cours de l’histoire, prit avec le temps l’aspect d’un ensemble de palais baptisé « Sérails côtiers de Beşiktaş »

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    Sous le règne du Sultan Abdülmecid (1839-1861), ce palais fut démoli en 1843 parce qu’en bois et incommode et les fondations du sérail actuel furent jetées sur le même terrain.

    Les deux portes monumentales sont une des particularités du palais, elles symbolisent la magnificence de l'Empire. La Porte du Trésor face à la Tour de l'Horloge et la Porte Royale sont les entrées principales. Chaque porte à colonnes rejoint un arc central entouré d'arcs plus petits dans un gracieux ovale. Les tours de chaque côté accentuent cet ovale. Une lourde ornementation domine, avec colonnades, rosasses, coquillages, feuilles, branches et colliers de perles.

    Le palais de Dolmabahçe, dont la construction fut achevée en 1956, avec sa clôture, couvre une superficie de plus de 110.000 m² et se compose, en dehors du bâtiment principal, de seize sections dont les écuries, les moulins, les pharmacies, les cuisines, les verreries, les fonderies et les pâtisseries. Y furent ajoutés ensuite la Tour de l’Horloge et le pavillon des princes héritiers sous le règne du Sultan Abdülhamid II (1876-1909).

    Le bâtiment principal du palais, construit par les architectes ottomans Karabet et Nikogos Balyan, se compose de trois sections : la salle d’audience, la salle des cérémonies pour les solennités et les réceptions et le harem destiné à l’intimité du sultan et de sa famille.

    Toute la construction comprend trois étages y compris le sous-sol. En dépit des influences apparentes, observées dans les détails et les décorations, ce palais est une application de ces effets interprétés par des maîtres ottomans. Les murs extérieurs sont en pierre taillée, les murs intérieurs en brique et les planchers en bois. De 1910 à 1912, les systèmes électriques et de chauffage central ont été installés dans cet édifice, ouvert à la technologie du temps. Le palais a une surface utilisable de 45.000 m², 285 chambres, 46 dalles, 6 hammams et 68 cabinets d’aisance. Les parquets sont revêtus de 445 m² de tapis tissés d’abord dans les ateliers du palais et ensuite à Hereke.

    La salle d’audience, où le sultan dirigeait les affaires de l’état, est la section la plus importante du sérail, tant par ses fonctions que par son faste. L’antichambre, l’escalier de cristal, la salle d’attente des ambassadeurs et la chambre rouge, où ils étaient reçus en audience, sont décorés et meublés de façon digne de la splendeur de l’empire. Le département privé du sultan renferme un superbe hammam dont les marbres ont été importés d’Egypte, un cabinet de travail et des salons.

    La salle de cérémonies, située entre le harem et la salle d’audience, est la partie la plus haute et la plus majestueuse du palais. Avec sa superficie de plus de 2000 m², ses 56 colonnes, sa coupole haute de 36 m et son lustre de 4,5 tonnes suspendu au dôme, cette salle se distingue nettement des autres parties du palais. Elle était chauffée par le soufflement, des socles des colonnes, d’air chaud fourni par les appareils installés dans le sous-sol. Les jours de fêtes spéciaux, le trône en or du Palais de Topkapı était posé dans cette salle, et le sultan y recevait les vœux des dignitaires de l’état. Les galeries étaient réservées au corps diplomatique, à l’orchestre impérial et aux convives.

    Certes, le palais de Dolmabahçe a été calqué sur le modèle d’édifices européens semblables, mais on a eu soin de concevoir le harem comme une partie à part, ne fût ce qu’avec une certaine différence des « gynécées » traditionnels. Contrairement à celui du Palais de Topkapı, le harem n’est plus une construction ou un ensemble de bâtisses séparées du sérail, mais une unité incorporée dans le même bâtiment.

    On accède des salles d’audience et de cérémonies au harem, occupant près des deux tiers du sérail, par des corridors à portes en fer et en bois marquant la séparation traditionnelle. Dans cette partie, se trouvent, le long des salons et des sofas éclairés par les réverbérations du Bosphore, les chambres à coucher, les cabinets de travail et les salles de repos des sultans, de leurs épouses, des princes et des servantes. L’appartement de la Sultane Mère, les salons bleus et roses, les pièces utilisées par Abdümecid, Abdülaziz et Reşad, la section des esclaves, la chambre à coucher d’Atatürk et des œuvres d’art comme des tapis, des tableaux, des vases et des lustres constituent les pièces intéressantes et impressionnantes du harem. 
    De nos jours, toutes les unités du Palais Dolmabahçe ont été restaurées et ouvertes au public.
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    Le centre de la culture et de la promotion, établi juste à l’entrée du palais, fournit des informations sur les activités scientifiques exercées dans divers endroits des palais nationaux. De même, une bibliothèque, installée dans ce centre et contenant principalement des ouvrages relevant du 19ème siècle, est mise à la disposition des chercheurs.

    Dans les jardins de la Tour de l’Horloge, de la section d’ameublement, du harem et de l’appartement des princes héritiers, on a installé, à l’intention des visiteurs, des cafétérias et des emplacements de vente de souvenirs, dont des livres sur les palais nationaux, des cartes postales et des reproductions de tableaux des palais nationaux.

    Par ailleurs, la salle de cérémonies et les jardins sont utilisés lors de réceptions nationales et internationales. Image112.jpg

     


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  • Quartier Taskim

     

    Le funiculaire 
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     Ce funiculaire est un des plus vieux métros au monde après celui de Londres (1863) et New-York (1868). On raconte que c’est la Ficelle de Lyon qui aurait servi de modèle à ce vieux moyen de transport en commun.


     

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