• Les gorges s’étendent depuis Tinerhir jusqu’au village de Tamtatouchk, mais la partie la plus spectaculaire se trouve à 15 kms de Tinerhir.

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    Deux gigantesques murailles de granit rose, Hautes de 300 m mais larges seulement de 10 m à l’endroit le plus étroit, les gorges de Todra constituent un des sites naturels les plus beaux du Maroc. Il y coule une eau cristalline. De plus en plus d’amateurs d’escalades viennent y pratiquer leur passion.

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  • Cette grosse bourgade a un peu plus de 1000 m d’altitude, jouit d’une situation exceptionnelle. Bâtie le long de l’oued Todra sa palmeraie figure parmi les plus belles du Maroc, la végétation y est vraiment luxuriante et les cultures abondantes.

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  • Après avoir longé, pendant une vingtaine de kilomètres, le lac de retenue du barrage El-Mansour Eddahbi, la route pénètre dans la « vallée des mille kasbahs ». D’immenses oasis accueillent en leur sein ksours et kasbahs. Dans l’oasis de Skoura (à 42 km à l’est de Oauzazate), une vaste palmeraie, la kasbah ben Moro, en bordure de la route, est l’une des plus accessible. Elle est aujourd’hui utilisée comme étable et comme grange.

     

    Une cinquantaine de kilomètres plus loin, des roches en équilibre marquent l’entrée du village d’El-Kelaa M’gouna (à 50 km au nord-est de Skoura), réputé pour ses cultures de roses. Au mois de mai, les habitants fêtent la récolte annuelle. De véritables pluies de pétales sont versées sur les danseurs. Les fabriques d’eau de rose sont situées dans la rue principale du village. roses1.JPG

     

    L’entrée des gorges du Dadès est gardée par le centre administratif Boulmane du Dadès. La route n’est goudronnée que sur une vingtaine de kilomètres. Ensuite, une voiture tout-terrain est indispensable. Après une série de ksours et de kasbahs surgissent des gorges abruptes et des canyons vertigineux. Une piste mène au village d’Imilchil [1] et une autre, peu recommandée car très difficile, aux gorges du Todra.     roses2.JPG  cueillette dans les champs. L'air embaume de mille odeurs.



    x [1]  Le moussem des fiancés d’Imilchil : chaque année, au mois de septembre, se déroule dans ce village des Berbères Aït Haddidou un moussen bien particulier. Selon une ancienne tradition encore bien vivante, les jeunes femmes viennent ici choisir leur futur époux. Si elles trouvent l’âme sœur, des fiançailles sont célébrées et, un an plus tard, le couple revient se marier officiellement. Les femmes arborent, lors du moussem, leurs plus beaux atours.




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  • drom.jpg  le repas des dromadaires

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  • A 5 km de Tamegroute. tinfou.jpg

     

    Les dunes de sable ne sont pas très impressionnantes.

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  • A 20 km environ au sud de Zagora.

     

    Son nom signifie « dernier », en berbère. Il le tient de sa place stratégique, qui en faisait la dernière halte des caravanes avant le Sahara.

     

    Pendant des siècles, Tamegroute fut aussi un centre religieux très important, ainsi qu’en témoignent sa zaouia (siège d’une confrérie religieuse) du VXIIème siècle et sa bibliothèque, qui renferme 4 000 ouvrages manuscrits dont certains sont vieux de plusieurs siècles. L’accès est libre, mais au bon vouloir du gardien, qui serait prêt à accepter un pourboire…

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