• fantasia.jpg  accueil par une haie de cavaliers.

    si vous allez au maroc pour la première fois, c'est à faire. Vous avez un très bon méchoui, avec des danses et des chants pendant le repas dans un très beau cadre.
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    avec mes amies
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    Chantal, Brigitte, Doriane, Monique et Danielle

    fantasia1.JPG  et ensuite le spectacle dehors, cracheurs de feu, chants, danses, tirs fantasia...

    et pour finir la nuit, retour sur la place... super ambiance... je me m'en lasse pas...

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  • fna.jpg Les mots manquent pour décrire cette vaste place en bordure de la médina. Dans la journée, elle n’est guère plus qu’une aire de stationnement. Mais, peu avant le coucher du soleil, elle s’anime et semble retrouver sa vocation ancienne de point de rencontre des bateleurs, conteurs, musiciens, charmeurs de serpents, acrobates et voleurs. Tout autour, les lampes à kérosène des vendeurs de jus de fruits secs attirent le chaland comme la flamme de papillon. Ceux qui ont faim pourront, à moindre pris, s’installer sur les bancs d’un des multiples bouibouis en plein air qui enfument toute la place. Quant aux autres, ils pourront flâner, ébahis, charmés et amusés, de spectacle en spectacle.

     

    A l’origine, cette place faisait officier de « place de grève » : on y décapitait les criminels et on y exposait publiquement les têtes des rebelles ou des voleurs.

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    L’architecture de la place n’est pas particulièrement originale ; pas d’édifice singulier si ce n’est la mosquée Quessabine, à l’angle de l’entrée du souk, et face au café de France. A l’autre extrémité, vers l’avenue Mohammed V, le club Méditerranée s’est installé discrètement derrière un mur recouvert de végétation. Le matin, la place Jemaa el-Fna s’éveille dès l’ouverture des portes du souk, vers 7 h 30. Elle devient un grand marché en plein air. fna2.jpg

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  • souk.jpg Ouverts de 8 h 30 à 20 h 00. Le souk de Marrakech est à lui seul le monument : 40 000 artisans travaillent à l’intérieur de ce dédale de ruelles et de venelles aux couleurs chatoyantes et aux odeurs caractéristiques, protégées du soleil par des lattis de bois.

     

    Bijoux, articles de cuir, objets en fer forgé, babouches, tapis [1], céramiques, textiles, épices, fruits secs, et nous en oublions : les souks de Marrakech sont parmi les plus beaux et les plus animés du Maroc. Bien sûr, il n’est pas facile de s’y retrouver. Bien sûr, le visiteur étranger y est sollicité. Mais quel plaisir de s’y perdre, quel plaisir de discuter avec les marchands et de regarder les artisans travailler ! On y passerait des jours, des mois ou des années sans se lasser, voguant de découverte en découverte.

     

    Cet immense marché artisanal et commercial obéit à une structure et à un ordre rigide sous une appéarence volontairement désordonnée : chaque corporation est ainsi cantonnée dans une quartier. Aujourd’hui, il est devenu de plus en plus difficile de distinguer les différents quartiers du souk, et la cohabitation des commerçants ne correspond pas toujours à la vocation première des quartiers.

     

    Personne n’habite à l’intérieur du souk, entièrement déserté jusqu’au lendemain matin. Les boutiques des commerçants restent ouvertes jusqu’à 20 h, tandis que les artisans s’activent entre 8 h 00 et 19 h 00 et ne travaillent généralement pas le vendredi.


    x  [1]  Ces tapis venus des hautes montagnes : ce magnifique kilim que vous rêvez d’acheter. Savez-vous d’où il vient ? Il a été tissé, pendant de longs mois de travail patient par une femme des montagnes, à ses heures perdues. Puis, des hommes sont venus, vingt ou vingt-cinq, jusqu’au village isolé. Sur les dos de leurs mules pendent des sacs de farine, d’orge, de semoule, de vêtements. La tisseuse n’a pas d’argent. Mais elle possède ce tapis, qu’elle vient d’achever. Alors on discute, on palabre en buvant le thé. On troque : le kilim contre la farine, l’orge ou la semoule.



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  • Cette demeure d’un vizir du siècle dernier a été transformée en Musée national des Arts marocains dans les années 30. Il abrite en ses murs de magnifiques collections d’objets traditionnels, dont certaines sont exceptionnelles, comme les balançoires en bois pour enfants, qui ont disparu des campagnes marocaines depuis plusieurs dizaines d’années. Les pièces exposées ne valent pas tant par leur abondance que par leur qualité et leur remarquable exposition.

     

    Les salles du rez-de-chaussée s’agencent autour d’un jardin andalou intérieur (riyad) dont la pièce d’eau est surmontée d’un kiosque.

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  • Situé face au mellah, il est surnommé « l’Alhambra du Maroc ».

     

    bahia1.JPG Construit à la fin du XIXème siècle par un grand vizir de Hassan 1er, il arbore une façade simple et des murs plus hauts que les maisons environnantes pour préserver l’intimité des habitants du palais 150 pièces.

     

    D’un agencement intérieur unique, il offre une succession de jardins d’agrément, de cours intérieures, de salles et d’appartements. L’eau des fontaines est amenée par le système des khettara, mis en place au Xème siècle. Ces canalisations souterraines qui relient entre eux des puits parfois distants de plusieurs kilomètres ont permis l’irrigation de l’oasis de Marrakech et offert à ses palais leur fraîcheur.

     

    Les cours et les appartements sont richement décorés de zelliges et de stucs. Les plafonds de cèdre peints témoignent de l’habileté des artisans de Marrakech.

     

    La cour d’honneur, pavée de marbre de Carrare et entourée d’un déambuloire aux colonnes peintes et ornées de zelliges. Dans cette cour comme dans les patios fleuris se trouvent des vasques à jet d’eau en marbre de Meknès. Les nombreuses salles de réception sont tapissées de faïence de Tétouan et surmontées de plafonds en Cèdre de l’Atlas. Les appartements de la favorite, décorés de bois peint à fond rouge, présentent une hauteur de plafond considérable.

     

    bahia2.JPG Les moucharabiehs (fameux grillages de bois placés devant les fenêtres) qui ornent la partie supérieure de la pièce sont en stuc et en plâtre, tandis que les vitraux sont faits de verre importé d’Irak (uniques au Magreb).

     

    Les appartements qui ouvrent sur le méchouar intérieur sont fermés au public, car ils sont encore aujourd’hui utilisés par les proches de la famille royale quand celle-ci réside dans le palais royal de Marrakech.

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  • La porte Bab Agnaou

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    La mosquée de la casbah

     

    La mosquée de la casbah ou aux pommes d'or détruite lors d'une gigantesque explosion en 1574 fut restaurée à plusieurs reprises.

    Rebaptisée "mosquée à la pomme d'or" par allusion aux quatre boules de cuivre doré qui surmontent le lanternon du minaret. C'est aux bijoux fondus de l'épouse d'el Mansou que la mosquée doit ses boules.  pomme-d-or.jpg

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