• Impressionnants, les monuments de la rive gauche animent un décor grandiose ; les temples et colosses se dressent devant les escarpements rocheux de Qurna, désuètes et joliment colorées, apportent un heureux contraste avec le paysage désolé. Beaucoup de villageois ont été relogés dans le nouveau village de Qurna, à 4,5 km du fleuve, sur le canal d’Al-Fadlya, mais certains ont refusé de quitter leurs demeures ancestrales. On accède à la nécropole thébaine par un bac depuis l’embarcadère situé au sud de la Corniche el-Nil, ou par un pont récent, à 9 km au sud de LouXor, qui nécessite un long détour, mais qui est très fréquenté par les cars d’excursions. Les sites de la nécropole thébaine couvrent une superficie d’environ 10 km, ils commencent à 3 km du débarcadère et sont reliés par une route construite à cet effet. img183.jpg

















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  • A droite de la route principale, en face du Memnon Hôtel, à 3 km à l’ouest du débarcadère. Site non clos. Deux statues colossales, en position assise, marquent le site, désormais abandonné aux cultures, du temple disparu d’Aménophis III. Très endommagés (les visages sont mutilés), les colosses attirent les touristes depuis plus de deux millénaires.

     

    Les statues furent appelées colosses de Memnon, en référence au fils de l’Aurore qui, tué par Achille, reprenait vie chaque matin sous les caresses de sa mère.

     

    Suite au séisme de l’an 27 de notre ère, qui mit à bas le temple, un des colosses se fissura et s’écroula à demi. Chaque matin, la statue chantait, pour les romains, c’était un prodige qui attirait beaucoup de monde.

     

    Au IIIème siècle, Septime Sévère fit restaurer la statue. Depuis elle est muette.

     


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    Le temple, situé à 3 km au nord du centre ville, sur Sharia al-Karnak. C’est l’étape la plus passionnante de toute visite à LouXor. Plusieurs jours seraient nécessaires à une découverte rapide ; les touristes consacrent généralement une demi-journée, voire moins, à la visite de l’impressionnant temple d’Amon. Vaste par ses dimensions, Karnak couvre également une période étendue de l’histoire égyptienne. Sa construction, entreprise pendant le Moyen Empire ; se poursuivait encore sous la XXVème dynastie,  1 300 ans après. Dédié à Amon, principal dieu égyptien, Karnak était davantage le centre spirituel du royaume. Le temple et ses prêtres exercèrent une influence considérable dans le pays, menaçant même le pouvoir politique des pharaons.

     

    Karnak mérite deux visites – une pendant la journée, pour appréhender les dimensions et l’agencement du site, ainsi que pour découvrir les inscriptions et les fresques, une autre le soir pour assister au superbe spectacle son et lumière. L’entrée s’effectue par une allée processionnelle gardée par des rangées de sphinx criocéphales, menant au Premier pylône, porte percée dans d’immenses murailles de près de 45 m de hauteur, permettant d’accéder à la grande cour. Au sud, un petit pylône conduit au temple de Ramsès III, tandis qu’à l’est deux colosses en granit rose de Ramsès II gardent le Deuxième pylône, qui ouvre sur la grande salle hypostyle. Rempli de gigantesque piliers, cet espace de 6 000 m, sombre pendant la journée, prend des allures fantomatiques la nuit tombée. La construction fut entreprise par Aménophis III, qui fit ériger le temple de LouXor, et achevée par Ramsès II. Deux autres pylônes mènent à la partie la plus ancienne du site, dont il subsiste 14 piliers. L’élément le plus impressionnant est l’obélisque d’Hatchepsout, qui se dresse à 29,2 m de haut.

     

    Ensuite, les cinquième et sixième pylônes conduisent à la cour centrale où, sur le mur des Annales, des inscriptions relatent les hauts faits du pharaon Touthmôsis II. Le Grand Temple, des fêtes de Touthmôsis III lui fait suite.

     

    A l’est, après des fondations en ruine où les travaux de restauration se poursuivent, s’étend le lac Sacré. Au sud-ouest vaste étendue d’eau, reliée au Nil par un canal souterrain servait à la représentation de drames liturgiques, au cours desquels évoluaient des barques et les prêtres y entretenaient un troupeau d’oies sacrées. le huitième pylône, bien préservé, se signale à l’attention au-dessus d’un champ jonché de colonnes, murs et statues, gardé par quatre des six colosses d’origine. Le mieux préservé est celui d’Aménophis.

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    LouXor doit sa réputation à son imposant ensemble de colonnes, statues et sphinx, qui restèrent ensevelis sous le village jusqu’au début des fouilles archéologiques, au XIXème siècle. Le temple est situé au centre-ville était le harem méridional d’Amon où le dieu de Karnak se rendait chaque année au cours de la belle fête d’Opet, entre la Corniche el-Nil. Trois gigantesques statues de Ramsès II se dressent devant les imposants pylônes qui marquent l’entrée du temple. A l’intérieur, on découvre d’autres colosses de Ramsès et de son épouse, Néfertari, ainsi que la cour et la salle d’Aménophis III, pharaon de la XVIIIème dynastie qui érigea en grande partie le temple. Une allée de petits sphinx partant de l’entrée vers le nord faisait jadis d’un chemin processionnel qui reliait le temple de LouXor aux temples de Karnak, à 5 km au nord.

     

     

    L’obélisque de la Concorde

     

             En avril 1830, Mohammed Ali offre les deux obélisques du temple de Louxor à Charles X. Reste aux français à acheminer le premier des deux colosses de 230 tonnes jusqu’à Paris (le second restera in situ).  Le 14 août 1831, aborde un bateau à fond plat. 150 hommes se mettent au travail. Il faut déposer l’aiguille monumentale et franchir les 300 m qui la séparent de la rive et démolir les maisons qui se trouvaient sur le chemin. Le 25 août de l’année suivante, l’obélisque quitte définitivement son temple, redescend le Nil, et entreprend la traversée de la Méditerranée. Après une première étape à Toulon le 10 mai 1833, il contourne la péninsule ibérique pour remonter la Seine et atteindre Paris le 23 décembre de la même année. Après bien des polémiques sur son emplacement définitif, l’obélisque est dressé sur un socle de granit de Bretagne le 25 octobre 1836 en présence du roi Louis-Philippe. 400 artilleurs sont requis pour tourner les cabestans.

    Climat de Louxor :
    Elle possède un climat désertique, très agréable pendant les mois d’hiver, les nuits étant parfois très fraîches. L’été (de juin à septembre) est très chaud, les températures dépassant souvent 40°C Il y pleut très rarement.

    Les premiers touristes : Au milieu du XIXème siècle, l’Egypte est devenue une destination prisée des voyageurs aisés sur le circuit des antiquités de Grèce, Turquie et Palestine. Parmi ces touristes figuraient des politiciens, des artistes. A la fin du siècle, le tourisme était très développé en Egypte ; des hôtels grandioses étaient apparus, tels de Shepheard’s au Caire, le Winter Place à Louxor ou Cataracts à Assouan, et de luxueux bateaux à vapeur descendaient le Nil.


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    2 commentaires
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    lllllll.gif Après la Turquie, je vous emmène en Egypte.

    Je mets en ligne dans les photos mon carnet de voyage historique que j'ai fait, en espérant qu'il vous passionnera, comme il m'a passionné lors de sa création et de mes multitudes recherches.

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    Bon voyage.
     



     


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