• La plupart des divinités égyptiennes possédaient plusieurs aspects ou attributs. A l’origine dieu mineur vénéré par les Thébains, Amon fut promu en tête du panthéon pendant le Moyen Empire. Le dieu de la guerre Montou et le dieu de la fertilité Min, qui étaient à l’origine des divinités à part entière, devinrent des aspects différents d’Amon qui, sous le Nouvel Empire, se métamorphosa en dieu-soleil Amon-Rê. Roi de tous les dieux, il était aussi le père du pharaon, qui régnait en tant que représentant des dieux sur terre. Il est figuré sous les traits d’un homme à peau bleue, portant une petite couronne, ainsi que le sceptre et le fouet du pouvoir. Il est représenté assis en majesté, tenant le sceptre t le signe de vie Ankh, ou debout coiffé d’une couronne réhaussée de deux plumes. Les théologiens lui donnèrent pour épouse Mout, et pour fils Khonsou. Son animal emblématique est le bélier. Sous sa forme d’Amon-Min, il est le dieu de la fertilité, tout naturellement, les Grecs l’associèrent à Zeus : le célèbre oracle de Zeus-Amon qui acquit une telle renommée qu’Alexandre le Grand s’y rendit en personne pour se voir confirmer sa filiation divine.


    Image12.gif


    votre commentaire
  • Image10.gif Le dieu crocodile Sobek était vénéré principalement en Haute-Egypte, où le crocodile du Nil (désormais disparu en Egypte, sauf dans le lac Nasser) était répandu jadis. Sobek, qui portait une couronne sophistiquée, était l’un des nombreux symboles de la royauté. Autre protecteur du pharaon.

    Renenounet apparaît sur la couronne royale sous les traits d’un cobra à mordre.
    Image11.gif


    votre commentaire
  • Belle femme coiffée d’une plume d’autruche, Maat est surtout vénérée pour le principe qu’elle symbolise : l’ordre et l’équilibre, maîtres mots de la pensée religieuse égyptienne, sans lesquels le monde est voué au chaos. Elle préside à la pesée des âmes des morts devant le tribunal d’Osiris.


    Image9.gif


    votre commentaire
  •          Dieu à tête de bélier, il est considéré comme le potier universel, qui façonne sur son tour les êtres vivants – un thème souvent représenté dans les reliefs des temples funéraires. Protecteur des sources et maître de la crue, il avait son sanctuaire sur l’île Eléphantine, au débouché de la Première Cataracte. Le temple d’Esna lui est consacré.


    Image8.gif


    votre commentaire
  • L’Egypte doit son nom à l’un des dieux les plus anciens, Ptah (les Grecs anciens l’appelaient le « pays de Ptah ». Dieu protecteur de Memphis et des artisans, il est figuré sous les traits d’un homme à tête chauve, muni du sceptre du pouvoir. Apis, son héraut, est représenté sous la forme d’un taureau ailé portant le disque solaire. Les taureaux sacrés, représentants d’Apis sur terre, étaient momifiés et enterrés dans le Serapeum à Saqqara.


    Image7.gif


    votre commentaire
  •  

    Les Egyptiens adoraient le soleil sous de multiples aspects. est figuré sous la forme d’un homme à tête de faucon, couronné du disque sacré du soleil. Il traverse le ciel dans sa barque solaire, depuis le monde inférieur, à l’est, et se couche à l’ouest, que les Egyptiens associent avec le monde des morts. Râ revêt de nombreuses identités, notamment celle de Khépri, scarabée[1] sacré qui apporte le soleil levant, et se confond finalement avec Amon, divinité ancienne la plus importante. Aten ou Atonq était un autre aspect de Râ, de même qu'Atoum, le soleil couchant.



    [1] On ne sait pourquoi cet insecte très répandu en Egypte est devenu l’une des amulettes les plus populaires de la civilisation pharaonique. La raison tient peut être à l’assonance entre son nom égyptien, Kheperr, et le mot Kheper qui signifie « venir à l’existence ». Toujours est-il qu’il fut assimilé, dès l’époque thinite, au démiurge, créateur du soleil, dé fait, le scarabée pousse devant lui une petite boule de terre où il pond ses œufs.






    Image6.gif


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique