• Image3-copie-3.gif Alexandre le Grand a soumis le monde jusqu’à l’Inde, mais l’Epire voisine l’a tenu en échec. Un roi d’Epire, Pyrrhus, faillit gommer Rome de l’histoire mondial, et c’est en voulant croquer l’Epire que Mussolini s’est cassé les dents. Côtes radieuses, monts farouches, eaux brumeuses… tout conspire pour en faire une région d’atmosphère – moins à voir qu’à sentir. Quel contraste avec la Thessalie ! La patrie d’Achille avait bien besoin du site acrobatique des Météores et du bijou du Pélion pour faire oublier ses mornes paysages dignes de la Beauce.

     

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    Les Météores

     

    Surplombant la vallée de la Pénée, ces rochers étranges, dressés à l’entrée de la plaine de Larissa que coiffent des monastères longtemps restés inaccessibles, constituent l’un des points forts de tout voyage en Grèce. Jamais sans doute, le christianisme orthodoxe, prônant le renoncement aux choses terrestres et le rapprochement avec Dieu, n’aura trouvé lieu plus conforme à son esprit. Devant ce défilé de pierres grises, il est en effet difficile de ne pas ressentir cette solitude que les moines recherchaient tant et que vient seulement troubler le tourisme et le vol de quelques aigles.

     

    Le Météores dans l’histoire

     

    Image4-copie-3.gif Selon les géologues, ces rochers de grès se trouveraient à l’emplacement du delta d’un grand fleuve qui, il y a 60 millions d’années, se jetait dans la plaine de Thessalie, alors vaste étendue maritime.

    Si quelques ermites occupèrent les lieux dès le Xe. s., vivant dans des grottes et dans de petits ermitages de fortune, l’installation de communauté monastiques organisées remonte au XIVe s., date à laquelle la Thessalie subit des troubles liés aux raids des envahisseurs serbes. En 1334, Athanase, chassé du mont Athos, fonde alors le Grand Météore et attire avec lui quelques moines.

     

    Plus tard, à son contact, le fils du roi de Serbie prononce ses vœux et prend le nom de Joasaph. Personnage éminent, il va apporter une grande prospérité et agrandir le monastère. D’autres communautés (jusqu’à 24 lors de l’apogée aux XVe et XVIe s.) s’installent alors sur les rochers voisins. Peu à peu néanmoins, l’heure du déclin arrive, les moines entrent dans des luttes fratricides. L’enjeu : les terres cultivables, rares et précieuses il est vrai. Aujourd’hui, seulement cinq monastères demeurent en activité : le Grand Météore, Varlaam, Haghias Trias sont tenus par des moines : Haghios Stéphanos et Rossanou par des nonnes.

     

     

    Image5-copie-2.gif   Meteoros veut dire « pendu dans le ciel ». Même dégarnis de leurs monastères, ces piliers de grès, irréels comme les montagnes d’une icône, vaudraient le déplacement. Au début du christianisme, les stylites, ascètes fanatiques, s’isolent des ans durant au sommet d’une colonne. Dans le même esprit, les ermites colonisent les Météores, qu’on n’aménage cependant qu’au XIIIe s. : sous la truelle des moines du mont Athos naissent vingt monastères fauves aux toits de tuiles.

    Passerelles volantes et monte-charge protègent contre les pillards – et plus tard contre l’armée allemande – un univers de parquets à grosses lattes, d’encensoirs à chaînes, d’images pieuses aux vitres fêlées, sous la surveillance étroite des fresques, de leurs paires d’yeux écarquillées et jamais de profil.

     

    On entre dans ce petit monde par la bourgade de Kalambaka. Les sanctuaires sont tous au nord, sur un circuit de 20 km. Chacun a son atmosphère. Le piton de Doupiani abrite l’autel de Saint Georges. Vers Pâques, les hommes du village voisin y montent en s’encordant pour y déposer des linges, offrandes de leurs épouses.

     

    Certains sanctuaires sont encore occupés, il faut donc prévoir des tenues « décentes », c’est-à-dire couvrantes, mais à l’exclusion du pantalon pour les femmes.

     

     

    Grand météore (Megalo Meteoros)

     


    A 7 km de Kalambaka.

     

    Ce monastère, construit sur le plus haut rocher (613 km), il fut nommé Grand Météore par Athanase d’Athos qui le fonda au XVème s. Son disciple Joasaph acheva le catholicon en 1388 qui subit de nouveaux remaniements en 1545. Aujourd’hui, c’est encore l’un des plus grands monastères du pays. L’église de la Transfiguration, dont on remarquera le transept carré pourvu d’absidioles [1]latérales à la manière des édifices de l’Athos, abrite un superbe ensemble de fresques peintes de 1483 à 1552. La plus ancienne (Jugement dernier), remontant peut-être à la fin du XIVe s., appartient à l’école macédonienne. En revanche, les plus récentes (Athanase et Joasaph, dans le narthex) se distinguent par leur style mieux maîtrisé et permettent de mesurer les progrès accomplis depuis la crise artistique qu’entraîna la chute de Constantinople. Cette église est également intéressante pour son mobilier, sa riche iconostase en bois doré (1791), mais aussi sa chaire épiscopale (XIVe s.) incrustée de nacre.

     

    Le réfectoire, à 2 nefs avec sa colonnade axiale que surmontent des coupoles (musée abritant une collection d’icônes, de broderies et d’objets liturgiques). Plus loin, un belvédère offre une belle vue sur le site des Météores.

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    Monastère Saint-Stéphen (Agios Stefanos)

     

    A 11,5 km de Kalambaka.

     

    Dernier de ce circuit et dominant la plaine de Thessalie, Agios Stefanos a été fondé au XIVe s. par Antoine Cantacuzène, le neveu du roi serbe Siméon et le cousin de Joasaph. L’ancien (Saint-Stéphanos) et le nouveau (Saint-Charalambos) catholicons sont décorés de fresques postbyzantines intéressantes et possèdent un mobilier de toute beauté, notamment une iconostase de 1650 à Saint-Stéphanos et un trône épiscopal agrémenté de nacre à Saint-Charalambos ; l’aigle à deux têtes que l’on voit au sol de ce dernier édifice témoigne de la protection impériale du couvent. Dans le réfectoire, se trouve une belle série d’icônes et d’objets de culte. 

    MONASTERE-SAINT-STEPHEN.jpg   MONASTERE-SAINT-STEPHEN--1-.jpg  






















     Le monastère de Varlaam

    Le monastère de Varlaam est le second  par sa taille après le monastère du Grand Météore qui est situé juste en face.
    En 1350, un ascète nommé Varlaam gavit le rocher sur lequel il bâtit une petite chapelle qu'il dédia aux Trois Pères de l'Eglise, une petite cellule et un réservoir pour l'eau. Il vécut là jusqu'à la fin de sa vie dans la solitude et la prière. Le rocher ne portera son nom qu'après sa mort.

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    Entrée du monastère

    Le monastère de la Sainte Trinité (Agias Trias) ou (Agias Triados)

    Le monastère a été construit au XVe siècle, entre 1458 et 1476. C'est le plus impressionnant de tous les monastères et le plus ancien du groupe des Météores. Il est construit sur un piton rocheux abrupt sur le plus beau site des Météores. Les pèlerins doivent gravir 140 marches taillées dans la roche pour l'atteindre après avoir suivi un sentier. On ne connait pas exactement les fondateurs de ce monastère. Il a été le plus richement doté en manuscrits anciens et pierres précieuses avant son pillage par les nazis lors de la seconde guerre mondiale.

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    Le monastère Saint Nicolas Anapafsas (Agios Nikólaos) ou (Agiou Nikolaou Anapafsa)

    Le monastère Saint Nicolas Anapafsa des Météores en Grèce est le premier que l'on rencontre sur la route qui vient de Kastraki, peu après la petite église de la Vierge Marie de Doupiani.

    Il a été fondé vers le milieu du XIVe siècle par le moine Nikanoras.
    A cause de la petite surface du sommet du pic rocheux, le batiment est construit sur trois étages.

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    Le monastère de Roussanou

    Le monastère de Roussanou qui est également connu sous le nom de  monastère de Sainte Barbara se situe au sommet d'un pilier vertical sur le site des Météores.

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  • Delphes

     

     

    Fleur001.gif   Site divin, devins perfides, trésor maudit : malgré les nombreux visiteurs qui s’y pressent comme au temps de l’oracle, Delphes dégage encore l’aura d’une légende qui cimenta la Grèce… au milieu d’une région d’une prodigieuse variété.

     

     

     

    Delphes dans l’histoire

     

    Image1-copie-2.gif   A l’origine (IIe millénaire av. J.C.), le site était consacré à la déesse de la Terre Gé. La Légende la faisait habiter une grotte du Parnasse gardée par son fils, le serpent Pyhton. Elle y rendait des oracles avec sa fille Thémis. Vers 1200 av. J.C., le culte d’Apollon Delphinios, vénéré sous la forme d’un dauphin, remplaça celui de Gé.

     

    Le fils de Zeus tua Python et dut s’expatrier huit ans dans la vallée de Tempé pour laver son crime. A son retour, Apollon s’empara de l’oracle et le sanctuaire prit le nom de Delphoi. L histoire de Delphes débuta véritablement vers 590 av. J.C., à l’issue de ce que l’on nomme la « première guerre sacrée ». Une ligue de douze tribus grecques se constitua pour opposer aux exactions de la ville voisine de Krissa, qui tentait de mettre la main sur le sanctuaire. Un territoire sacré fut créé. Il était interdit à la culture et au pacage des animaux. Cette décision entraîna bien des problèmes ultérieurs. La ligue amphictyonique administrait l’oracle et laissait les rivalités naturelles de côté. Elle rendit possible des choses étonnantes, comme par exemple les souscriptions internationales de 548 et de 373 av. J.C. ; l’argent collecté permit la reconstruction du temple d’Apollon après un incendie et un tremblement de terre.

    Malgré tout, prédire l’avenir est un art convoité et délicat, surtout aux moments de tourmentes politiques. L’oracle dut prendre position dans les conflits qui agitèrent le monde antique. Il subit les pressions d’Athènes et de Sparte (deuxième guerre sacrée, 448 av. J.C.) puis des macédoniens. Ceux-ci intervinrent lorsque les phocidiens tentèrent de cultiver la plaine interdite (troisième et quatrième guerres sacrées, 356-346 av. J.C., 339-338 av. J.C.).

    Fait étonnant, jamais ces guerres n’affectèrent le succès de l’oracle. Les pèlerins venaient toujours aussi nombreux et les dons des cités ne déclinaient pas.

    En 191 av. J.C., les romains chassèrent les étoliens, eux-mêmes à l’origine de l’expulsion des macédoniens en 279 av. J.C.. Les empereurs ne s’intéressèrent qu’assez peu à l’oracle et ne virent souvent de Delphes qu’une source inépuisable de statues anciennes à piller (notamment Sylla). Seuls Auguste et Hadrien s’en préoccupèrent : l’un tenta de réorganiser l’Amphictyonie[1], le second restaura entièrement les temples. Plus tard, Constantin emporta une grande partie des trésors pour décorer sa nouvelle capitale des bords du Bosphore. Enfin, comme pour beaucoup d’autres centres religieux, le coup de grâce fut porté par Théodose au IVe s. ap. J.C., qui interdit purement et simplement le culte d’Apollon.

    Sans jamais tomber dans l’oubli, visité par Byron ou Flaubert, le site fut vraiment fouillé par l’Ecole française à partir de 1860. On démolit à cet effet le village moderne installé à l’emplacement du sanctuaire à la fin du siècle dernier, pour le reconstruire un peu plus loin (actuelle Delphes moderne). En 1965 enfin, un mouvement international « Sauver Delphes » se créa à l’initiative du Conseil de l’Europe. Il s’attache à préserver le site de toute agression. 

    [1] Amphictyonie : association des cités, puis de peuples autour d’un sanctuaire commun.

     

    A 154 km au nord-ouest de Patras et à 169 km au nord-est d’Athènes.

    Adossée aux pentes du Parnasse, ouvert sur une forêt d’oliviers et l’horizon de la mer, Delphes pourrait n’être qu’un lieu idyllique de plus… Pourtant, ces ingrédients sans cesse ressassés donnent cette fois un cocktail bien différent, un résultat fascinant.

    Austère – mot galvaudé, mais qui convient le mieux à un tel site – Delphes l’est assurément, comme toute terre sacrée. Mais comment pourrait-il en être autrement du nombril de la terre où réside le dieu de la Lumière Apollon, d’un sanctuaire vénéré par l’ensemble du monde antique d’une seule voix depuis le temps d’Homère jusqu’au christianisme ?.

    Un théâtre naturel, creusé dans le mont Parnasse avec la mer en face : Terre et Eau, le site de Delphes résume le pays entier. Pour couronner le tout, le sanctuaire est consacré au dieu de la Beauté. Delphes est la Grèce idéale.

     

     

    Le musée

     

    Les collections, d’une incroyable richesse, proviennent exclusivement de Delphes. Elles bénéficient d’une présentation soignée et attrayante.

     

    En haut de l’escalier, on entre dans la salle de l’omphalos, grosse pierre sculptée (copie romaine) trouée près du temple d’Apollon qui marquait le centre d’un monde alors en forme de disque. Elle indiquait selon la légende l’emplacement où les aigles envoyés par Zeus des deux extrémités de la terre s’étaient rencontrés.

     

    La salle des œuvres romaines où se tient une touchante représentation d’Antinoüs (v. 130 ap. J.C.), le favori de l’empereur Hadrien.

     

    Les autres salles du musée (salles des boucliers, du trésor de Siphnos, du trésor des athéniens, les 4 salles consacrées aux sculptures du temple d’Apollon, les statues de Dionysos et de l’athlète Agias).

     

    Dans la salle du taureau, l’animal grandeur nature fait de plaques d’argent et de laiton clouées sur bois (VIe s. av. J.C.), se trouvent ici des fragments uniques de statues chryséléphantines avec leurs bijoux, ainsi qu’un élégant brûle-parfum en bronze (v. 450 av. J.C.).

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    Le chef-d’œuvre absolu que nous ait laissé la statuaire grecque,  l’aurige de Delphes. Retrouvé presque intact, il faisait partie d’un quadrige en bronze consacré en souvenir de Plyzalos, tyran de Gela en Sicile et vainqueur des jeux Pythiques de 478 ou 474 av. J.C.. L’extraordinaire étirement des membres inférieurs est dû à la disparition du char, dans lequel se tenait à l’origine la statue.

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    Le site

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    La Pythie, prêtresse d’Apollon, se tenait derrière une crypte de roc, que l’on voit à droite du Trésor des Athéniens – édifié vers 485 av. J.C. avec le butin pris à Marathon. Bâti en marbre de Paros, il était orné de sculptures figurant les exploits d’Héraclès et de Thésée, et d’une Amazonomachie -.

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    Assise à côté des boutiques

     

    La Pythie, était comme nos voyantes : les hommes politiques lui envoyaient des messagers pour préparer leur campagne électorale, les explorateurs pour trouver un endroit où fonder une colonie.

     

    TEMPLE-APOLLON.jpg   Le temple d’Apollon Pythien s’élève sur une terrasse réalisée au VIe s. av. J.C. pour la construction du premier édifice détruit par un tremblement de terre. Les vestiges actuels datent des années 370-330 av. J.C.. L’omphalos ou « centre du monde » se trouvait ici. Au dessus, la Pythie respirait les exhalaisons [2] qui la faisaient entrer en transes. Dans le vestibule de ce temple dorique étaient gravées les devises des Sept Sages de la Grèce, dont le célèbre « Connais-toi toi-même » de Socrate.

     

    LE-THEATRE.jpg   Au-dessus se dessine le théâtre, construit au IVe s. av. J.C. et restauré au IIe s. av. J.C. puis à l’époque romaine. Il pouvait contenir 5 000 spectateurs. Malheureusement, son accès est aujourd’hui interdit et il est impossible de jouir du panorama depuis ses gradins.

     

    img127.jpg   En continuant le sentier qui serpente dans les oliviers, se trouve le stade du IIIe s. av. J.C., destiné aux jeux qu’on donnait en l’honneur du dieu. Les principaux vestiges datent des temps romains.

     

    DELPHES-THOLOS--3-.jpg   Le cercle de colonnes du Tholos est l’un des monuments les plus fameux de l’architecture grecque. Cette rotonde, œuvre attique du IVe s. av. J.C., comprenait à l’origine vingt colonnes doriques dont trois ont pu être relevées. A l’angle ouest, vous voyez aussi les restes du nouveau temple d’Ethéna (370-360 av. J.C.), édifié en calcaire gris du Parnasse.

    DELPHES-THOLOS--1-.jpg   DELPHES-THOLOS--2-.jpg



       [1] Amphictyonie : association des cités, puis de peuples autour d’un sanctuaire commun.

     [2]  Exhalaisons : gaz ou odeur qui s’exhale d’un corps.

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  • Difficile de croire que ce petit port intimiste ait pu abriter toute une flotte turque. Le fortin qui garde l’entrée a vu nombre de galères ottomanes prendre la mer pour disparaître dans la bataille de Lépante. Du château en haut, il ne reste que quelques murailles et des citernes au milieu des pins.

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  • Image13-copie-2.gif   A 7 km à l’est de Patras, c’est le port d’embarquement pour rallier Delphes.

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  •    Troisième ville de Grèce et capitale du Péloponnèse, Patras a la réputation d’une ville agitée. C’est à Patras que l’apôtre André aurait été crucifié, sur sa fameuse croix en « X » - première lettre grecque du mot « Christ ». Ce n’est qu’en 1966 que le Vatican a PATRAS-EGLISE-ANGIOS-ANDREAS.jpgrendu son crâne et Marseille sa croix à l’église métropolite Saint-André, où les popes veillent farouchement sur les reliques du patron de la ville.

     

    De juin à août, l’antique odéon accueille un festival musical, et une semaine avant le Carème, Patras vit à l’heure du plus grand carnaval de Grèce.

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    Fronton du temple de Zeus
















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    Cette splendide statue ne marbre mesure 2,13 m de hauteur. Elle est considérée comme peut-être l'oeuvre la plus connue de la sculpture grecque. Elle a été trouvée en 1877 lors des fouilles de l'Héraion d'Olympie. C'est une représentation d'Hermès appuyé fermement sur son pied droit, le gauche touchant à peine le sol. Il tient dans son bras gauche dionysos enfant. L'avant-bras gauche s'appuie contre le tronc, d'un arbre, sur lequel est posé son vêtement. Sa main droite est levée, et il devait tenir quelque chose qu'il montrait à l'enfant. Certains archéologues soutiennent qu'il s'agit d'une copie d'époque romaine. Pourtant la plupart d'entre eux considèrent que cette oeuvre est un original du grand sculpteur de l'antiquité : Pratitèle. Elle est datée du 340-300 av. JC.

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